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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SENEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Mosaïc Finance, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 311 364 euros pour la période 2020-2021. La société estimait que les frais de connexion facturés par des entreprises de marché étrangères (Eurex, Borsa Italiana, CME) constituaient des prestations accessoires à ses opérations financières exonérées de TVA, et qu’elle avait donc collecté la taxe à tort. Le tribunal a jugé que ces prestations techniques de connexion à très haut débit, bien que liées à l’activité de trading, étaient distinctes et non indissociables des opérations financières exonérées, et ne relevaient donc pas de l’exonération prévue au e du 1° de l’article 261 C du code général des impôts. En conséquence, la TVA facturée était légalement due, et la demande de remboursement a été rejetée.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505601

Référé suspension (L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Lyon – Demande d’une ressortissante étrangère visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé avec droit au travail. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous en cours d’instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991, art. 37). Admission provisoire à l’aide juridictionnelle accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENE

6 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02247

Avocat : LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER BOHELAY EHRET GUENNEC

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202646

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Le Pal, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder des aides financières liées à la crise sanitaire de la Covid-19. La société demandait l’annulation des décisions de la DDFIP de l’Allier et de la DGFIP refusant l’aide du fonds de solidarité pour mai 2021 et l’aide aux coûts fixes pour mars-avril et mai-juin 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus d’aide au titre du fonds de solidarité étaient tardives, et que la société ne remplissait pas les conditions d’éligibilité pour l’aide aux coûts fixes, notamment en raison de l’absence de perte de chiffre d’affaires suffisante. La décision s’appuie sur les décrets n° 2020-371, n° 2021-310 et n° 2021-606.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

5 juin 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102982

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de Mme et M. A, voisins immédiats, qui contestaient trois arrêtés du maire de Valence accordant un permis de construire initial (2021) et deux permis modificatifs (2023) à M. et Mme G pour l'extension de leur maison. Les requérants invoquaient divers moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation de l'architecte des bâtiments de France, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les permis attaqués étaient légaux. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Valence.

Avocat : SENEGAS

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106791

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait la condamnation de Grenoble Alpes Métropole pour un préjudice matériel (crevaison et jante endommagée) survenu le 5 août 2021 après avoir roulé dans un nid-de-poule. Le juge a estimé que l'excavation, située sur une voie éclairée et limitée à 50 km/h, ne constituait pas un danger exceptionnel et était visible pour un conducteur attentif, ce qui exonérait la collectivité de tout défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La responsabilité de la métropole n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

23 mai 2025• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106925

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de Mme A contestant un permis de construire initial (2021) et un permis modificatif (2024) délivrés par le maire de Charnècles à M. E pour un bâtiment agricole (stabulation bovine). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règles de hauteur (article A 10 du PLU) et des distances sanitaires (articles R. 153-4 et R. 153-1 du règlement sanitaire départemental, et R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir envisagé un sursis à statuer pour régularisation (article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme), a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement sanitaire départemental de l'Isère.

Avocat : SENEGAS

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B de deux recours en excès de pouvoir contre des permis de construire délivrés par le maire de Charnècles à M. E pour un bâtiment agricole (stabulation bovine). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles de hauteur du plan local d'urbanisme et du règlement sanitaire départemental. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir informé les parties d’une possible régularisation, a examiné la légalité des actes. Il a jugé que l’illégalité d’un permis initial peut être régularisée par un permis modificatif respectant les règles de fond, sans préciser dans cet extrait la solution finale retenue sur les moyens soulevés.

Avocat : SENEGAS

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504273

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 9 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment médicale. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers le Portugal.

Avocat : SENE

6 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505203

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa situation familiale et de sa présence en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SENE

6 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201778

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé que les sociétés Ecole de Condé et Parfums Enseignement, qui demandaient la décharge de leurs cotisations foncières des entreprises (CFE) et de leur contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2018 à 2020, n'étaient pas éligibles à l'exonération prévue à l'article 1460 du code général des impôts. Cette exonération est réservée aux établissements d'enseignement supérieur ayant conclu une convention de coopération au sens de l'article L. 718-16 du code de l'éducation, ce que les sociétés requérantes ne justifiaient pas. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2010116

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, qui contestait la rupture anticipée de ses contrats de prestation de services conclus avec le groupement d'établissements publics locaux d'enseignements (A) des Hauts-de-Seine, supporté par le lycée Auguste Renoir. La requérante sollicitait la condamnation solidaire de l'État et du lycée à l'indemniser de ses préjudices, estimant la résiliation fautive et les contrats illégaux car destinés à pourvoir un besoin permanent. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d'intérêt général lié aux difficultés organisationnelles et relationnelles rencontrées, et que les contrats de prestation étaient légaux car répondant à un surcroît temporaire d'activité. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et les décrets relatifs aux agents contractuels, sans faire droit aux demandes d'indemnisation ou de régularisation.

Avocat : SENEJEAN

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509041

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, greffière stagiaire, d'une demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la privation de rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a reconnu l'urgence, considérant que la décision portait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent en la privant de sa rémunération. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 portant statut particulier des greffiers.

Avocat : SENEJEAN

23 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00609

Avocat : SENEJEAN

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410987

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante mongole, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône le 25 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales en Mongolie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SENE

8 avril 2025• 7ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400715

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Saint-Ismier qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2023. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, constatait la carence de la commune pour la période 2020-2022 en matière de logements sociaux, fixait un taux de majoration de la pénalité à 337% et transférait le droit de préemption urbain à l'État. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu du faible taux de réalisation des objectifs (2,8%) et de la situation de carence persistante de la commune, et que le taux de majoration n'était pas disproportionné.

Avocat : SENEGAS

7 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503447

Le Tribunal administratif de Lyon a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour pluriannuel « vie privée et familiale » de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge des référés a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-6 et L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SENE

3 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04162

Avocat : SENECHAL

3 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406635

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que la requérante remplit les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière en France. Le préfet, qui n'a pas produit de défense, n'a pas contesté ces éléments. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : SENECHAL

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501247

Avocat : SENEGAS

28 février 2025