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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SEUBEEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501225

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant se voyait imposer un délai de rendez-vous de 570 jours au guichet unique des demandeurs d'asile, ce qui le privait de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence particulière et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sans application de l'article L. 531-27 du même code.

Avocat : SEUBE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501205

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour son fils mineur afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de 630 jours imposé pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Il a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le demandeur dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEUBE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501191

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 302 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière ou de vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est que le simple délai d'attente pour un rendez-vous, bien qu'anormalement long, ne constitue pas en soi une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SEUBE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501193

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 616 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant atteinte au droit d'asile. La solution retenue est une injonction faite au préfet de convoquer M. A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-7 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SEUBE

5 août 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500841

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant dominicain qui contestait le délai de 294 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande de réexamen du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a convoqué le requérant à un nouveau rendez-vous, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer, tout en admettant l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SEUBE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500700

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant surinamais, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son absence de participation à l'entretien de ses enfants, de son défaut d'insertion sociale et professionnelle, et de la menace pour l'ordre public que constitue son comportement délictueux réitéré. La condition d'urgence est reconnue du fait du placement en rétention, mais le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale est écarté.

Avocat : SEUBE

23 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500703

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour faire exécuter une précédente ordonnance du 9 mai 2025 enjoignant au préfet de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer. Il a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours, sans astreinte, et a accordé à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ainsi qu'une somme de 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SEUBE

23 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500695

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à faire enregistrer sa demande d’asile, en raison d’un délai anormalement long de 356 jours. Le préfet de la Guyane a toutefois fixé un nouveau rendez-vous pour cet enregistrement au 2 juin 2025, rendant les conclusions aux fins d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’État a été condamné à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SEUBE

22 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500601

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. B ayant attendu six mois pour solliciter un rendez-vous plus rapide et ne justifiant pas d'une précarité particulière malgré un délai de rendez-vous fixé à 303 jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les textes relatifs au droit d'asile.

Avocat : SEUBE

30 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500389

Avocat : SEUBE

24 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500390

Avocat : SEUBE

24 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500233

Avocat : SEUBE

21 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401294

Avocat : SEUBE

25 septembre 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401293

Avocat : SEUBE

25 septembre 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401154

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté du 25 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français après l'introduction de la requête de M. A. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires à fin d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SEUBE

28 août 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401000

Avocat : SEUBE

25 juillet 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400897

Avocat : SEUBE

5 juillet 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400861

Avocat : SEUBE

29 juin 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400839

Avocat : SEUBE

24 juin 2024
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400070

Avocat : SEUBE

2 février 2024