558 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
558
Décisions totales
383 581
Ordonnances
303 407
Avec résumé IA
Avocat : AARPI MASSAGUER ET SIMON AVOCATS
Avocat : SIMON
Avocat : BENSIMON
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait M. A, ressortissant bangladais, à quitter le territoire français. La décision a été annulée au motif que l'arrêté ne comportait pas la signature lisible de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A et de réexaminer sa situation, sur le fondement de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PAEZ SIMON
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, porte sur une demande d’expertise médicale présentée par Mme D à la suite de complications post-opératoires d’une cholécystectomie. Le tribunal fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité hospitalière. En revanche, il rejette la demande de provision de 2 000 euros, faute pour la requérante de justifier d’une obligation non sérieusement contestable. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux règles de l’art et sur l’existence d’un lien de causalité avec les préjudices allégués.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Menoret automobiles de sa requête en annulation d'un arrêté du 23 décembre 2022 par lequel la maire de Charentilly avait refusé un permis de construire pour une station de lavage. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.
Avocat : SELARL SIMON ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa suspension de fonctions par le centre hospitalier général Louis Pasteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, le recours gracieux ayant été formé trop tardivement pour le proroger. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : SIMON ASSOCIES
Avocat : SIMOND
Avocat : SELARL SIMONNET
Avocat : SELARL MS SIMONNEAU
Avocat : SIMONET