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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

402 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

402

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SYEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407362

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants dans leur recours en indemnité contre la commune de Chamigny. Le désistement, pur et simple et accepté par la commune, a été enregistré le 1er février 2025. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

7 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511611

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Japan Airlines pour contester trois titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de l'Essonne, d'un montant de 20 000 euros chacun, ainsi que les décisions implicites de rejet des réclamations. La société invoquait notamment l'absence de signature sur les titres, l'incompétence de l'autorité, l'absence de base légale et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, mais a réformé les titres en ramenant leur montant à 10 000 euros chacun, en application des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307061

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante, mettant ainsi fin au litige. La juridiction rejette la demande de la commune de Périgueux de condamner la société à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

26 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602826

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état initial des immeubles avant des travaux ferroviaires à Saint-Jean-de-Maurienne, afin d'établir un référentiel pour d'éventuels dommages futurs. Un expert a été désigné pour dresser un état descriptif des lieux et suivre l'apparition de désordres pendant la durée des travaux.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

20 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306035

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... suite à la résiliation de ses contrats d'amodiation de places de parking par la Régie Parcs d'Azur. Le tribunal a jugé que les clauses contractuelles (articles 8 des contrats) fixaient valablement le régime indemnitaire, et que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable distinct, notamment pour la perte de loyers futurs liée à une sous-location interdite. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600510

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire mais a fait droit à la demande principale. Le juge a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer au requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, une place dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3-1) imposant une telle injonction en cas de carence de l'administration après un délai de six semaines.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

16 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par un propriétaire estimant que des cyprès communaux étaient à l'origine de fissures sur sa maison. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant disposait déjà d'un rapport d'expertise privée établissant un lien probable entre les arbres et les désordres, ce qui lui permettait d'engager directement une action en responsabilité. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'octroi d'une telle mesure à son utilité pour le règlement du litige.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

16 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302765

La décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige en responsabilité décennale et contractuelle entre la commune de Venizy et le cabinet d'études Marc Merlin, maître d'œuvre de travaux d'assainissement. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, estimant que les désordres (odeurs d'hydrogène sulfuré) ne constituaient pas un désordre de solidité ouvrant droit à la garantie décennale, mais relevaient d'un simple défaut de conformité. La responsabilité contractuelle du maître d'œuvre pour manquement à son devoir de conseil n'a pas non plus été retenue, le tribunal considérant que les choix techniques litigieux résultaient d'une décision de la commune elle-même. Les textes appliqués sont les articles 1792 et 2270 du code civil relatifs à la garantie décennale.

Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309064

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d'Angrie pour rechercher la responsabilité personnelle du dirigeant d'une société de maîtrise d'œuvre suite à des travaux d'assainissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence, considérant que l'action en responsabilité personnelle contre le gérant d'une société relève de la juridiction judiciaire. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur le fond de la demande d'indemnisation de la commune, sans examiner le bien-fondé des autres moyens soulevés par les parties.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600511

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'héberger M. A... dans une structure adaptée à ses besoins. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et prononce une astreinte en cas de retard. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600485

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement adapté à Mme B... A... épouse C... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines, ce qui justifiait l'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601659

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de la SAS La Muse visant à suspendre un arrêté municipal de fermeture administrative de son restaurant. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la fermeture de 48 heures n'étant pas de nature à compromettre gravement la pérennité de l'entreprise. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STALTERI SYLVIA

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601658

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de fermeture administrative d'un restaurant. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STALTERI SYLVIA

6 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513057

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de Loire-Atlantique d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant le collège Rosa Parks à Clisson. Le juge des référés a ordonné une expertise afin de constater les désordres, d'en déterminer les causes et les responsabilités, et de prescrire les travaux nécessaires. Cette mesure conservatoire est prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'éclairer une future action en responsabilité.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

27 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514322

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er mai 2026. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction lorsque les conditions légales sont remplies.

Avocat : GUIRASSY

24 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600146

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de trois mois suivant la décision de la commission.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305772

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'un recours contre le rejet de sa demande d'hébergement par la commission de médiation de la Haute-Garonne. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit. Le tribunal a constaté que Mme A... avait été relogée dans un logement social le 10 juillet 2024, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405183

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée du 11 juin 2024 était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, notamment en considérant que la demande de logement social du requérant était récente. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et L. 300-1.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511096

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du Syndicat Mixte d'Aménagement de l'Arve et ses Affluents (SM3A). Il ordonne une expertise afin de constater, pendant les travaux de confortement des digues de l'Arve à Magland, les éventuels désordres affectant les propriétés riveraines, d'en déterminer les causes et d'évaluer les mesures nécessaires. Cette mesure est jugée utile pour sécuriser la phase d'exécution et prévenir d'éventuels contentieux indemnitaires. Un expert est désigné pour réaliser cette mission, et les frais seront liquidés ultérieurement.

Avocat : SELARL SISYPHE

17 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304232

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la société Artibat 24 visant à obtenir la reprise des relations contractuelles après la résiliation de son marché de travaux par l'OPH Périgord Habitat. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure de résiliation pour faute, fondée sur les articles 46.3 et 48 du CCAG Travaux de 2009, était régulière et que la société n'avait pas respecté ses obligations contractuelles dans les délais impartis. La solution retenue est le rejet des conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

17 février 2026• 1ère Chambre