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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Vensac de communiquer un procès-verbal de commissaire de justice. En cours d’instance, la commune a finalement transmis le document, ce qui a conduit l’USPPM à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’USPPM tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514346

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif au refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B par le préfet de l'Essonne. Le juge constate que le requérant résidait à Arpajon (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Versailles. Par conséquent, l'ordonnance prononce le renvoi de l'affaire devant le tribunal administratif de Versailles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUIRASSY

22 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301455

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe s'est prononcé sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. B, qui contestait le refus implicite de la Société d'économie mixte d'aménagement de la Guadeloupe (SEMAG) de lui communiquer des documents relatifs à des plans de servitudes et de réseaux de lotissement. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la SEMAG, jugeant que cette société privée, chargée d'une mission de service public d'aménagement et de construction de logements, est soumise au droit d'accès aux documents administratifs prévu par l'article L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la compétence de la juridiction administrative est confirmée.

Avocat : DERUSSY-FUSENIG-MOLLET

22 septembre 2025• Juge unique
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508640

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : GINESY

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512888

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le droit au séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières expliquant le délai de près de quatre mois pour saisir le juge des référés. Il a également relevé que l'arrêté contesté ne portait pas sur un refus de séjour mais sur une obligation de quitter le territoire français, et que M. B ne démontrait pas avoir demandé le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PASSY

18 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202486

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme W et autres demandant l'annulation de la délibération du 4 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Lévignacq. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale et le classement en zone 1AUh. Le tribunal a jugé que la décision de dispense d'évaluation environnementale n'était pas illégale et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507084

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée et fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien, notamment l'article 6-2° et l'article 7 bis, car M. B ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse française, condition nécessaire au renouvellement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SYAN

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 décembre 2023, classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, l’OFII a informé le tribunal que la demande était désormais en cours d’instruction. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Le surplus des conclusions, notamment les demandes d’annulation et de frais de justice, a été rejeté. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : BOISSY

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506557

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et M. C, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile, qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure, qui doit justifier la nécessité d'une mesure dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503205

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des considérations humanitaires. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'article 8 était manifestement infondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants sur sa vie privée et son intégration en France, malgré une formation et un bénévolat récents. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : PASSY

15 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505722

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Ambes du 1er juillet 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de salaire et la détresse psychologique invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510408

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le Conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, demandant la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Mme B..., au motif que son diplôme maltais (United Campus of Malta) serait invalide. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique, et une urgence tenant à l’impossibilité pour l’ordre de contrôler l’inscription au tableau et à un risque pour la santé publique. La préfète et Mme B... ont contesté l’urgence et le doute sérieux, arguant que le diplôme avait été obtenu avant le retrait d’agrément de l’établissement et que l’intéressée disposait d’une autorisation d’exercice au Luxembourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509123

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la communauté de communes Val Guiers d'inscrire leur enfant aux services de cantine et de périscolaire sans certificat vaccinal. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas l'absence d'autre solution de garde. Il juge également que l'impossibilité d'accéder à ces services ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BESSY

5 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508239

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante, une ressortissante sénégalaise, n'ayant pas déposé sa demande dans les délais prévus par l'article R. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne justifiant pas d'une situation de précarité distincte de celle des autres demandeurs. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOISSY

4 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505973

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, la demande d’annulation de la décision de l’OFII a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été mené en langue dari, alors que M. B... ne maîtrise que le pachto, ce qui l'a privé de la garantie d'être informé dans une langue qu'il comprend. Cette irrégularité a été jugée substantielle, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du domaine public communal (parc des Berges, parcelles BN n°43 et 50). La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (chute dans la Garonne, branchements anarchiques), l'atteinte à un site classé Natura 2000, et l'impossibilité pour le public d'utiliser les équipements. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512069

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’enregistrement d’un recours en excès de pouvoir suspend déjà automatiquement l’exécution de la mesure d’éloignement. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension étaient sans objet, et l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

Avocat : SYAN

27 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504192

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par M. F A pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant d'exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière et d'une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé pouvait exercer ses fonctions auprès d'un public majeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

22 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante ivoirienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA, était suffisamment motivée et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant les conditions matérielles d’accueil à une personne présentant une demande de réexamen d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 août 2025• Reconduite à la frontière