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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 381

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TARDIVELEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400557

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès des 14 octobre 2022 et 4 décembre 2023 le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ainsi que sa demande d’amende pour recours abusif, cette dernière étant irrecevable car relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203989

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge, et a estimé qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à ses demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301509

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mesdames D..., Collet et Lalande demandant l'annulation du permis de construire délivré le 3 avril 2023 par le maire de Saint-Denis-d'Oléron à Mme A... pour la construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car leur propriété n'était pas en vue directe du projet et qu'aucune atteinte aux conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien n'était établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les dispositions des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 431-5 et suivants du même code ont été appliquées.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL BOCOGNANO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300907

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du CHU de Nice, qui contestait le refus de l'hôpital de lui délivrer une nouvelle attestation Pôle Emploi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice des affaires médicales bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le CHU avait rempli son obligation légale en remettant à deux reprises des attestations comportant les mentions nécessaires pour faire valoir ses droits au chômage, conformément aux articles R. 1234-9 et R. 1234-10 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301762

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire de Tresques avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour un logement de fonction et des bâtiments agricoles en zone A du PLU. L'annulation est fondée sur un vice de motivation en droit, le maire n'ayant pas précisé les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503239

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le ministre de la justice a révoqué M. B, responsable d'unité éducative. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'un défaut d'information sur le droit de garder le silence et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502757

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le ministre de la justice a infligé à M. C, fonctionnaire, une exclusion temporaire de fonctions de douze mois. Le requérant invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment des vices de procédure liés à la saisine du conseil de discipline, au non-respect des délais de convocation, à l'absence de communication de l'intégralité du dossier et à la méconnaissance du droit de se taire lors d'un entretien préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la suspension d'une sanction disciplinaire fondée sur des faits graves, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

21 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201320

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D et M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Portes concernant l’entretien d’un chemin communal, assorti de demandes d’injonction et d’indemnisation. Après l’acceptation d’une médiation, les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 18 juin 2025.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Bien vivre dans les Mauges et de plusieurs particuliers, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 7 septembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la RD 752. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et le département, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que l'étude d'impact était suffisante et proportionnée, que la procédure de concertation n'était pas viciée par les restrictions sanitaires, et que l'utilité publique du projet était démontrée malgré les atteintes à l'environnement. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles L. 122-1 du code de l'expropriation et R. 122-5 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200548

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Goldberg/Herrero demandant l'annulation du refus de permis de construire une maison individuelle opposé par le maire de Saint-Marc-Jaumegarde. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le maire n'était pas en situation de compétence liée et que le détournement de pouvoir n'était pas établi. Il a également jugé que le motif de refus tiré de l'absence de raccordement au réseau électrique (article UD 4 du PLU) était fondé, sans qu'il soit besoin d'examiner la substitution de motifs sollicitée par la commune. La demande de la SCI a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303059

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, étudiant en licence de droit à l'université de Nîmes, qui contestait sa décision d'ajournement et les rejets de ses recours gracieux. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens dirigés contre les décisions de rejet des recours gracieux, ceux-ci ne pouvant être contestés que pour des vices propres. Il a ensuite jugé que le relevé de notes contesté ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours, mais une simple mesure d'information. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300174

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Calvisson s'est opposé à la déclaration préalable de division déposée par M. B. Le tribunal constate qu'une décision tacite de non-opposition était née le 1er octobre 2022, faute pour la commune d'avoir demandé des pièces complémentaires dans le délai d'instruction d'un mois. L'arrêté attaqué constitue donc un retrait de cette autorisation tacite, lequel est illégal car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

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20 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300953

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le maire de Clarensac avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de notification du recours gracieux de la préfète, fondé sur l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, était inopérant car cette formalité n'affecte que la recevabilité du recours du tiers, non la légalité du retrait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis initial était illégal en raison du risque d'inondation, justifiant son retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et a écarté la demande de substitution de base légale et de motif présentée par la commune.

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20 mai 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500552

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500552.20250424• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401374

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203907

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401246

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403541

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14 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206221

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19 décembre 2024• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498245

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:498245.20241216• 1ère chambre