58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
58
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 668
Avec résumé IA
Avocat : TELES
Avocat : VICTOR TELES
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants malgaches, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre d'une demande de réexamen de leur demande d'asile. La juridiction a estimé que les requérants n'avaient pas suffisamment démontré leur vulnérabilité, se contentant d'allégations vagues et non étayées par des justificatifs probants, malgré la présence d'enfants mineurs et des problèmes de santé allégués. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen, sous réserve de la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants malgaches, demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, avaient sollicité un réexamen. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués (présence d'enfants mineurs et état de santé) étaient trop vagues et non étayés par des justificatifs probants pour caractériser une situation de vulnérabilité justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15, D. 551-17 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 236,50 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 060,83 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas remise en cause, sa situation financière (ressources mensuelles d'environ 1 200 euros pour 535 euros de charges) ne présentait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale de la dette restante de 824,33 euros. La solution a été fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non réunies cumulativement pour une remise totale.