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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TIANEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305104

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'indemnisation d'une enseignante pour le refus de son inscription sur la liste d'aptitude exceptionnelle de 2021. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, le refus étant fondé sur le non-achèvement d'un stage obligatoire requis par l'article 5 du décret n°2020-1812 du 29 décembre 2020. Les préjudices financier et moral allégués par la requérante n'ont pas été reconnus comme établis.

Avocat : CHRISTIAN

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301496

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. A..., agent contractuel de Brest Métropole, qui sollicitait la condamnation de la collectivité à lui verser 20 000 euros en réparation de préjudices résultant de sa suspension conservatoire et du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que la suspension était légalement justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée, et que l'absence de renouvellement du contrat à durée déterminée relevait du pouvoir discrétionnaire de l'administration. Il a également écarté les fautes invoquées concernant le délai de prévenance et la délivrance du certificat de travail, faute de préjudice établi. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHRISTIAN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507162

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société AD3G BTP d’une requête en référé précontractuel, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure d’attribution d’un marché d’accord-cadre de la Régie d’EAU d’AZUR et de la METROPOLE NICE COTE D’AZUR. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune analyse au fond n’a été réalisée, la solution se limitant à constater la volonté de la requérante de se désister.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405318

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS FSA RE, qui contestait un redressement fiscal relatif à des provisions pour frais futurs constituées en 2001 et reconduites, au titre de l'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2019. La société invoquait le droit à l'oubli prévu à l'article 38 du code général des impôts pour corriger l'erreur affectant le bilan d'ouverture du premier exercice non prescrit. Le tribunal a jugé que les provisions en litige, qui n'avaient pas été remises en cause lors de contrôles antérieurs, ne pouvaient être regardées comme une erreur ou omission au sens de ces dispositions, et que la doctrine administrative invoquée ne permettait pas de remettre en cause leur caractère non déductible. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTIAN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502610

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initialement ordonnée le 23 juin 2025 à la SAS SAUR et à la SA L’eau des collines. Cette extension, demandée sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, a été jugée utile car ces sociétés sont susceptibles d’être impliquées dans les infiltrations d’eau litigieuses, respectivement via la gestion du réseau d’eau potable et du réseau d’assainissement. La solution retenue est donc favorable à la requérante, Mme D..., et vise à permettre une instruction complète des désordres.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

15 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308291

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... qui demandait l’assujettissement d’une astreinte à l’injonction de relogement prononcée en 2022, ainsi que des dommages et intérêts. Le juge estime que la requérante a, par son comportement, fait obstacle à l’exécution de la décision de la commission de médiation en ne donnant pas suite à des propositions de logement, sans justifier valablement de leur inadaptation. En conséquence, l’administration est déliée de son obligation de résultat, et les conclusions indemnitaires sont également rejetées. La décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GHEVONTIAN

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301833

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. F..., ancien capitaine de gendarmerie, contestant le refus du ministre des armées de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son état de stress post-traumatique et d'attribuer de nouvelles pensions pour plusieurs autres infirmités. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre étaient irrecevables, celle-ci ayant été remplacée par la décision de la commission de recours de l'invalidité (CRI) du 15 février 2023. Sur le fond, après avoir examiné les preuves médicales, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant le taux de 60% pour l'infirmité n°1 et en refusant l'attribution de pensions pour les autres infirmités, faute de lien suffisant avec le service. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur la base des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : HUON CHRISTIAN

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304388

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier à Cannes en 2020. Le requérant invoquait l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi dans sa résidence principale à Paris. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au contribuable, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que M. A... n'avait pas démontré avoir respecté le délai de remploi de vingt-quatre mois ni fourni les justificatifs nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions établies.

Avocat : SELARL CABINET CHRISTIAN TOURRET

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302037

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la destruction de son hangar par un incendie, qu'il impute à une opération de désherbage thermique réalisée par l'Association de préfiguration de la régie de territoire du Bassin de Brive. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute, le maître d'ouvrage et l'entrepreneur sont responsables des dommages causés aux tiers par l'exécution d'un travail public. Il a estimé que le lien de causalité entre le désherbage thermique et l'incendie était établi, et que la vétusté du bâtiment ne pouvait atténuer cette responsabilité, sauf en cas de faute de la victime, non démontrée ici. En conséquence, le tribunal a condamné l'association à verser à M. A... la somme de 110 650 euros, correspondant à la valeur vénale du hangar, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics.

Avocat : CHRISTIAN DELPY AVOCAT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306939

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la commune de Banyuls-sur-Mer à verser 19 690,83 euros TTC à l'Earl Les Villasoles. La commune avait annulé un bon de commande de tapis de fleurs, mais cette annulation constituait une faute contractuelle, aucune stipulation du marché ne le permettant. L'arrêté préfectoral limitant l'usage de l'eau invoqué par la commune n'a pas été reconnu comme un cas de force majeure, car il était prévisible. La société a donc obtenu réparation pour les frais engagés et les intérêts moratoires, mais pas pour la perte de marge liée à une résiliation du marché, celle-ci n'étant pas intervenue.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société François Fondeville, en liquidation judiciaire, d’une action en responsabilité quasi-délictuelle contre les sociétés de maîtrise d’œuvre du musée de la Romanité, afin d’obtenir réparation de préjudices financiers liés à des retards et surcoûts sur le lot n° 4. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante ne pouvait rechercher la responsabilité des maîtres d’œuvre en dehors du cadre contractuel du marché public, sans mettre en cause le maître d’ouvrage (la commune de Nîmes). La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif relatifs à l’intangibilité des relations contractuelles et à l’obligation de lier le contentieux indemnitaire au règlement du marché. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de radier une mention d’interdiction de conduire tout véhicule figurant sur son relevé d’information intégral. Le tribunal a jugé que la demande de M. B, visant à faire reconnaître la validité de son permis belge obtenu après l’annulation de son permis français, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 8 février 1999 relatifs à l’échange des permis de conduire.

Avocat : SCP CHRISTIAN CALONNE

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300733

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, ATSEM, contestant l'arrêté du maire de Caderousse fixant sa reprise de fonctions sur un poste d'adjoint d'animation en crèche, malgré son inaptitude médicale. La requérante invoquait une erreur de droit et de fait, un harcèlement moral et une discrimination, et demandait l'annulation de la décision ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité et que les faits de harcèlement et de discrimination n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-603 et n° 85-1054 relatifs à la médecine professionnelle et au reclassement.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

30 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202389

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

25 mars 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301082

Avocat : CHRISTIAN DELPY AVOCAT

25 février 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302768

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401279

Avocat : CHRISTIAN DELPY AVOCAT

12 novembre 2024
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101230

Avocat : CHRISTIAN DELPY AVOCAT

17 septembre 2024• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102457

Avocat : TERTIAN - BAGNOLI - LANGLOIS - MARTINEZ AVOCATS

11 juillet 2024• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2106131

Avocat : CHRISTIAN

7 juin 2024• 1ère Chambre