LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOUCHARDEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne. Celle-ci demandait à être hébergée d'urgence après le rejet de sa demande d'asile, motif pris de ce qu'elle bénéficie déjà d'une protection en Roumanie. Le juge estime que, bien qu'étant à la rue, elle ne démontre pas de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation à son obligation de quitter le territoire, et qu'aucune carence grave et manifestement illégale de l'administration n'est caractérisée. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601394

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... et Mme D... visant à obtenir un hébergement d'urgence. Les requérants, ressortissants azerbaïdjanais déboutés de leur demande d'asile et soumis à une obligation de quitter le territoire, ne peuvent prétendre au dispositif d'hébergement d'urgence qu'en cas de circonstances exceptionnelles. Le juge estime que les pathologies graves des adultes et la scolarisation de leur fille mineure ne constituent pas, en l'espèce, un risque d'une gravité suffisante pour caractériser une telle circonstance. En conséquence, l'absence d'hébergement ne révèle pas une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519226

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. F..., débouté de l'asile, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, constatant l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais de l'intéressé.

Avocat : TOUCHARD

4 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517878

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C... et M. B... et de tous occupants de leur chef du logement géré par France Terre d'Asile à Nantes. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet définitif de leurs demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile en octobre 2024 privant la famille de tout droit au maintien dans les lieux. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par l'occupation indue du logement, qui compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile dans un contexte de saturation du dispositif. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation familiale, notamment la présence de deux enfants, n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion, et l'administration n'est pas tenue de proposer un hébergement de substitution.

Avocat : TOUCHARD

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517275

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, qui demandaient à être hébergés d'urgence avec leurs deux enfants mineurs. Le juge rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la situation des requérants, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne présente pas un risque grave pour la santé ou la sécurité de leurs enfants justifiant une telle mesure. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TOUCHARD

6 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514426

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. A et Mme D d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que, malgré le caractère indu de l'occupation après le rejet définitif de leur demande d'asile, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse en raison de circonstances exceptionnelles. Il a relevé la présence de quatre enfants mineurs, dont deux bénéficient d'un suivi médical pluridisciplinaire et de dossiers MDPH en cours, et a considéré que l'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à leur intérêt supérieur, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

Avocat : TOUCHARD

17 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure (la décision ayant été prise sur demande, la procédure contradictoire préalable n’était pas applicable) et d’insuffisance de motivation. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que le permis présenté était falsifié, sur le fondement de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : TOUCHARD

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513557

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G et M. H, ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Nantes. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, en raison du rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et de l'échec de la mise en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a considéré que l'urgence était établie, le maintien des intéressés compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et que la contestation soulevée, fondée sur l'état de santé de leur enfant et le droit au respect de la vie privée et familiale, n'était pas sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 552-1 et L. 552-15.

Avocat : TOUCHARD

3 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510087

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme E et M. C, déboutés définitivement de l'asile, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, caractérisées par le taux d'occupation anormal de 99,8 % des places d'hébergement dans le département, et sur l'absence de contestation sérieuse, les intéressés ne justifiant d'aucun droit au maintien dans les lieux. Le juge a rejeté les moyens tirés de l'atteinte au droit à l'hébergement d'urgence et à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en l'absence de circonstances exceptionnelles, et a accordé un délai de huit jours pour libérer les lieux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUCHARD

8 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506516

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l’expulsion de Mme E et M. D, occupants sans droit d’un logement géré par l’association Solidarité Estuaire, après le rejet définitif de leur demande d’asile par la CNDA en 2021. Le préfet invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d’accueil (99,6 % d’occupation), tandis que les défendeurs contestaient l’urgence et dénonçaient une atteinte disproportionnée à leur situation familiale, notamment la présence d’enfants mineurs. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux mesures provisoires pour libérer un hébergement occupé indûment.

Avocat : TOUCHARD

22 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, demandeur d'asile sans hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré avoir sollicité le dispositif de veille sociale depuis près d'un an, et ayant bénéficié d'un hébergement d'urgence début mai 2025. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, les dispositions des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'ayant pas été méconnues.

Avocat : TOUCHARD

21 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505645

Avocat : TOUCHARD

25 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500914

Avocat : TOUCHARD

14 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420473

Avocat : TOUCHARD

29 janvier 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415809

Avocat : TOUCHARD

14 octobre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415335

Avocat : TOUCHARD

7 octobre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415319

Avocat : TOUCHARD

7 octobre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414413

Avocat : TOUCHARD

23 septembre 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408890

Avocat : TOUCHARD

8 juillet 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407523

Avocat : TOUCHARD

19 juin 2024