2 678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 678
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 325
Avec résumé IA
Avocat : TOURROU
Avocat : TOURNIQUET
Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Avocat : SELARL FTN (FOLCO TOURRETTE NERI)
Avocat : SELARL TOURNAIRE MEUNIER
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre une décision d'exclusion temporaire de six mois de l'IFSI d'Abbeville. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision contestée, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'IFSI à verser 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 21 juin 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'absence de preuve d'acceptation par le Portugal, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des impositions supplémentaires sur le revenu pour 2016 liées à la taxation de stupéfiants. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales ayant expiré. La décision de rejet de l'administration fiscale, notifiée le 22 juin 2023, n'a été contestée que le 24 janvier 2024. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.
Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 8 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), faute de preuve de leur violation. Il a également jugé que l’absence de preuve de la demande de reprise en charge par l’Italie n’était pas établie et que l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du 5 août 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de ce règlement et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.