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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TRENNECEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêté fixant l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) d'un agent du département du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le recours contre l'arrêté initial avait perdu son objet suite à son retrait et son remplacement par un nouvel arrêté, et a donc examiné la légalité de ce dernier. Il a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé et que l'exception d'illégalité soulevée contre une prime antérieure utilisée pour le calcul était irrecevable, cette dernière décision étant devenue définitive. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au retrait des actes et à l'exception d'illégalité.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

12 mars 2026• 12ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03162

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC;Avocat1;Avocat2

6 mars 2026• 6ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600301

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au préfet de Loir-et-Cher de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour l'intéressée de régulariser sa situation en raison d'un dysfonctionnement administratif imputable à l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-1 du code de justice administrative, permettant une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : SCP ARENTS TRENNEC

3 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402442

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le requérant, bénéficiaire de l'AAH et handicapé à plus de 80%, invoquait l'article 1390 du code général des impôts, mais le bien est la propriété d'une SCI dont il est cogérant. Le tribunal a jugé que les conditions d'exonération prévues par le code général des impôts ne sont pas remplies lorsque le bien n'est pas la propriété personnelle de l'allocataire, même en cas de transparence fiscale de la SCI.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

3 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517271

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une requérante sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure d'instruction sollicitée ne présentait pas le caractère d'utilité requis, car le juge saisi du recours au fond pourrait ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La décision souligne que la requérante n'a pas justifié d'une utilité spécifique et distincte de l'expertise pouvant être ordonnée dans la procédure principale.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un fonctionnaire de police visant le rejet de sa mutation dérogatoire à La Réunion pour raisons familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'état de santé mentale grave de sa belle-fille, car la situation existait avant la demande de mutation. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle n'a été retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

19 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307207

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler la résiliation par le maire de F... du contrat d'accueil de son enfant en crèche. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une adjointe délégataire, suffisamment motivée, et fondée sur une déclaration inexacte de la requérante concernant son activité professionnelle, conformément au règlement de fonctionnement des établissements d'accueil. Les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait) ont été écartés.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

12 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308487

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de la commune de Villepinte refusant de reconnaître comme imputable au service la rechute d'un agent territorial. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant un défaut de motivation de la décision, qui ne mentionnait pas les textes applicables, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la commune de prendre une nouvelle décision dans un délai de quinze jours.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

10 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208672

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les deux requêtes de M. B... D..., un fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a jugé infondés les moyens soulevés contre la décision rejetant sa demande de reconnaissance d'accident de service et contre son arrêté de révocation consécutif à une condamnation pénale. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

3 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209445

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder l’allocation temporaire d’invalidité suite à un accident de service. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que Mme A... ne contestait pas utilement le taux d’invalidité de 0 % retenu, faute de démontrer un lien direct entre l’accident et l’invalidité alléguée. La décision s’appuie sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

15 janvier 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03064

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 29 septembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 29 mars 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation de son foyer, incluant sa compagne et leurs trois enfants mineurs.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106792

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le syndicat CGT des agents du SDIS de Seine-et-Marne d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 9 juin 2021 refusant de désigner un officier de garde dans treize centres de secours. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le SDIS, jugeant que le syndicat avait capacité à agir et que le courrier du 9 juin 2021 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 90-850 du 25 septembre 1990, mais le texte de la décision est tronqué. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté du 25 janvier 2023 du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis infligeant un blâme à une agente, au motif d'un vice de procédure. La requérante n'avait pas pu consulter son dossier disciplinaire avant la sanction, en méconnaissance de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. Cette irrégularité a privé l'agente d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le département a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

28 novembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que représenterait l'intéressé, en raison de condamnations pénales pour des infractions routières et d'usage de faux. Le tribunal a jugé que ces faits, bien que répréhensibles, ne suffisaient pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202755

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A..., professeur de technologie, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de lui verser l'indemnité pour mission particulière (IMP) pour ses fonctions de coordonnateur de discipline chargé de la gestion du laboratoire. Le requérant soutenait que la décision méconnaissait le décret n° 2015-475 du 27 avril 2015, notamment en ajoutant une condition non prévue par les textes relative à l'utilisation des équipements par d'autres professeurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et qu'aucune indemnité n'était due. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 27 avril 2015 et de l'arrêté du même jour fixant les taux de l'indemnité.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

14 novembre 2025• 10ème chambre, JU
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02061

Avocat : SCP ARENTS TRENNEC

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01966

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303976

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 mars 2021, qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, mais a rejeté la demande d'indemnisation. Il a estimé que le logement de 60 m² occupé par le requérant, son épouse et leurs quatre enfants n'était ni suroccupé ni affecté de désordres, et que le seul motif de la reconnaissance prioritaire (attente d'un logement social) ne suffisait pas à caractériser des troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403026

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de son exclusion définitive de l'école nationale de police prononcée par le ministre de l'intérieur. La requérante contestait la compétence du signataire de l'arrêté, la régularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que Mme B avait bien eu accès à son dossier. Sur le fond, il a estimé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au regard des manquements commis, en application du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994.

Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC

9 septembre 2025• 1 ère Chambre