145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
145
Décisions totales
383 581
Ordonnances
309 956
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, constatant que M. B avait déposé une demande d'aide juridictionnelle avant l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10, L. 613-1), la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8),
Avocat : TRUGNAN BATTIKH
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans, rendant inutile la consultation de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, a été jugée légale.
Avocat : TRUGNAN BATTIKH