2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 087
Décisions totales
383 581
Ordonnances
296 457
Avec résumé IA
Avocat : VALLAT MANUELA
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS
Avocat : CHEVALIER
Avocat : De CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE
Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY
Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE
Avocat : JULIEN VALERIE
Avocat : SCP COHEN GUEDJ MONTERO DAVAL GUEDJ
Avocat : PECH-CARIOU VALERIE
Avocat : SCP LAURENT LAVALOIS
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B C et Mme E F d’une demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Rennes refusant l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, en soutenant que leur fille présentait une situation propre justifiant cette instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.
Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la SAEM Var Aménagement Développement (SAEM VAD), mandataire du département du Var pour la restauration de l'Abbaye de La Celle. La mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant le système de chauffage et de ventilation, rendant les locaux impropres à leur destination en période estivale. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, avec mise en cause de l'ensemble des intervenants (constructeurs, maître d'œuvre, assureurs et contrôleur technique), sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais d'expertise sont mis à la charge provisoire de la SAEM VAD, et les dépens sont réservés.
Avocat : VALAZZA
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par l’Association Sportive Vençoise Football (ASVF) d’une demande de suspension de la décision du 30 avril 2024 de la Fédération Française de Football (FFF) confirmant un match perdu par pénalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, le championnat de Régional 1 débutant le 25 août 2024 et celui de Régional 2 le 8 septembre suivant, sans que l’ASVF ne démontre une atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension en référé. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT & VALDELIEVRE
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour présentée en 2019. Le juge a estimé que la mesure d'instruction sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était inutile. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé pendant plus de quatre mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet, que M. B doit contester par un recours en annulation.
Avocat : SELARL ERICK VALERE
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B épouse C dirigée contre deux délibérations du conseil municipal de Carticasi du 8 novembre 2023, relatives à des plans de financement pour des travaux de voirie et de mise en sécurité. Le tribunal a estimé que ces délibérations constituaient de simples déclarations de principe dépourvues d'effets juridiques, et donc non susceptibles de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les conclusions de la commune de Carticasi au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Avocat : VALERY