14 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 723
Avec résumé IA
Avocat : VERIGNON
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CPAM des Alpes-Maritimes suspendant pour trois mois les effets de la convention liant M. A, infirmier libéral, à l'assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments suffisants sur sa situation financière et celle de son foyer, notamment au regard du fait que son principal prescripteur était son épouse. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, n'ont pas été examinés au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D. Celui-ci impute une chute survenue le 28 novembre 2019 au Cannet à une bouche d'égout mal scellée, relevant de la compétence de la Communauté d'agglomération de Cannes Pays de Lérins (CACPL). Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de la CACPL et de son assureur, considérant que l'entretien de l'ouvrage en cause relevait de leur compétence. La mesure d'expertise a été jugée utile pour évaluer les préjudices allégués par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents de M. B G. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de l'aggravation de l'état de santé de leur fils, à la suite d'une appendicectomie réalisée le 7 juin 2022 au centre hospitalier d'Antibes, et d'une torsion testiculaire non diagnostiquée immédiatement. Le tribunal a considéré la demande utile, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a fixé la mission de l'expert, notamment pour examiner les conditions de prise en charge et l'information délivrée à la famille. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.