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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIDALEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324821

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes (n° 2317353 et 2324821) par la SCI A... Daniele MAF et M. A... B..., demandant l'annulation de deux arrêtés de la maire de Paris refusant la transformation d'un local commercial en meublé touristique. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a relevé que le motif initial des refus, fondé sur le règlement municipal du 15 décembre 2021, était privé de base légale en raison de l'annulation de certaines de ses dispositions par un arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. La Ville de Paris a invoqué un nouveau motif, tiré de ce que le projet relevait d'une simple déclaration préalable de changement de destination et non de l'autorisation prévue par le code du tourisme. Le tribunal a donc examiné la légalité des décisions au regard de ce nouveau motif, en application des articles L. 324-1-1 du code du tourisme et L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VIDALIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317353

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI A... Daniele MAF et M. B... de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre les refus de la maire de Paris de transformer un local commercial en meublé touristique. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025, qui a annulé les alinéas trois à dix du règlement municipal du 15 décembre 2021. En conséquence, le tribunal a estimé que le motif initial des décisions attaquées, fondé sur ce règlement, était privé de base légale. Il a toutefois examiné la substitution de motif demandée par la Ville de Paris, tirée de ce que le projet relevait d'une simple déclaration préalable de changement de destination et non d'une autorisation au titre du code du tourisme. Le tribunal a rejeté cette substitution, jugeant que la Ville n'établissait pas que le projet ne relevait pas du champ d'application de l'autorisation prévue au IV bis de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme. Par conséquent, les décisions de refus ont été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIDALIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01873

Avocat : VIDAL

14 octobre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01203

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

14 octobre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01857

Avocat : VIDAL

14 octobre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04796

Avocat : VIDALIE

9 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02814

Avocat : VIDAL AVOCATS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que le moyen relatif à la non-prise en compte des points récupérés à la suite d'un stage de sensibilisation était inopérant, car le requérant, titulaire d'un permis de conduire étranger, n'avait pas procédé à l'échange obligatoire de ce permis contre un permis français après avoir commis des infractions sur le territoire national, comme l'exigent les articles R. 222-2 du code de la route et 4.2 de l'arrêté du 8 février 1999.

Avocat : VIDAL GIRAUD

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504004

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, infirmier libéral, qui demandait la suspension de la décision du maire de Gâvres lui interdisant l'accès à la résidence Stiren Er Mor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière, notamment au regard de la part minoritaire de sa patientèle résidant dans l'établissement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

31 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00983

Avocat : VIDAL AVOCATS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour le préjudice moral résultant du défaut de convocation par le greffe pénitentiaire à une audience devant le tribunal correctionnel d'Argentan. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que le défaut de notification d'une convocation à une audience judiciaire est un acte inséparable de la procédure judiciaire et relève donc de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, sans application de textes spécifiques au fond.

Avocat : VIDAL GIRAUD

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501743

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise de la commune de Cournonterral concernant la dangerosité des granulés de remplissage de son terrain de football synthétique. La commune invoquait un risque sanitaire et environnemental lié à un réétiquetage des lots, mais n'a produit aucun élément établissant ses craintes. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car des analyses avaient déjà démontré la conformité et l'absence de dangerosité des matériaux. Les conclusions accessoires de la société Celanese Production Italy SRL au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

24 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305355

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, masseur-kinésithérapeute, qui contestait la décision du 3 mai 2023 du directeur de la CPAM de l'Essonne prononçant sa suspension conventionnelle pour non-respect des dispositions conventionnelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu à statuer soulevées par la CPAM après le décès de M. B, jugeant que l'affaire était en état d'être jugée. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente, le directeur de la CPAM agissant pour le compte de l'ensemble des régimes conformément à l'avenant 5 de la convention nationale des masseurs-kinésithérapeutes. Les autres moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) ont été écartés.

Avocat : VIDAL AVOCATS

12 juin 2025• 6ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400536

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A Nané, secrétaire administrative, qui contestait son compte rendu d’entretien professionnel pour l’année 2023 et la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Le juge a relevé d’office que la requête, enregistrée le 8 août 2024, était tardive car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue le 8 juin 2024, en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les règles de délai de recours contentieux, sans examen du bien-fondé des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : VIDAL

10 juin 2025• Juge Unique
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02191

Avocat : VIDAL

15 mai 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02190

Avocat : VIDAL

15 mai 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501882

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise judiciaire au contradictoire de la SAS Migma. Cette décision fait suite à la demande de l'expert désigné, M. A D, qui estimait la participation de cette société nécessaire à l'achèvement de ses opérations. La solution retenue fait droit à la demande d'extension, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

28 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502181

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 prescrivant un diagnostic d’archéologie préventive sur leur projet de restauration. Les requérants invoquent l’urgence en raison de la paralysie de leur projet et des conséquences financières et psychologiques, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne (vice de procédure, défaut de motivation, incompétence, erreur manifeste d’appréciation). Le préfet de la région Occitanie oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et conteste l’urgence et les moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant eu connaissance des contraintes archéologiques dès le dépôt de leur demande et n’établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code du patrimoine.

Avocat : VIDAL

11 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205444

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2017, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Les requérants soutenaient que les plus-values de cession de titres étaient éligibles à un report d'imposition en application des articles 150-0 D bis et 150-0 B ter du code général des impôts, et contestaient le bien-fondé de la majoration de 40 %. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les conditions des reports d'imposition n'étaient pas remplies et que l'intention délibérée d'éluder l'impôt était établie, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

Avocat : VIDAL

11 avril 2025• 7ème Chambre