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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et son fils, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Il a accordé une indemnité de 1 000 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d’existence subis entre le 14 mai 2024 et la date du jugement, tout en rejetant les conclusions présentées au nom de son fils.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503460

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII avait bien procédé à un examen de sa vulnérabilité, et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423749

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 700 euros à M. C pour la période postérieure au 21 mars 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 avril 2021, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte du tribunal, constituant une carence fautive. Le préjudice a été évalué en raison d'un loyer disproportionné (40% de ses ressources) et d'un logement inadapté à son état de santé (6e étage sans ascenseur). La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304765

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été adressée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503268

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500922

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler la carte de résident de Mme B, ressortissante marocaine. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressée constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté et de la gravité modérée de ses condamnations. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme B, mariée, mère de deux enfants nés en France et y résidant depuis plus de vingt ans.

Avocat : VIENS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402562

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2020 du maire de Pradines modifiant la circulation sur la voie C13 au hameau de Salapissou. Le requérant contestait notamment la pose d’une barrière et l’instauration d’un sens unique, invoquant des risques pour la sécurité et des contraintes excessives pour les riverains. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué en retenant un moyen relevé d’office, tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature consentie par le maire ne permettant pas à l’adjoint de prendre une telle décision de police de la circulation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503214

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité en alternance de l'intéressé, ainsi que de la menace d'une mesure d'éloignement. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas démontré avoir procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son parcours de formation et de sa maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503254

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante américaine. La requérante invoquait notamment l'urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504067

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme D, qui contestait la décision du centre départemental de l'enfance et de la famille fixant au 27 juin 2025 la fin de son congé pour maladie professionnelle. Le juge a constaté que cette décision, qui plaçait rétroactivement l’agent en congé pour maladie professionnelle jusqu’à cette date, était favorable à la requérante et ne constituait pas un refus de reconnaissance d’imputabilité au-delà. En l’absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

8 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402172

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E épouse C, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son époux au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité de visites et de l'absence de démonstration de liens intenses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309768

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, ainsi que les griefs relatifs à une erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'accord franco-sénégalais et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances humanitaires pour faire obstacle à l'interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RIVIERE

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401887

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé les courriels des 4 octobre et 6 décembre 2023 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle avait refusé de faire droit à la demande de changement de statut de M. A, ressortissant béninois, pour obtenir un titre de séjour mention "étudiant". La juridiction a jugé que ces décisions étaient entachées d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GRAVIER

7 juillet 2025• Chambre 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501307

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant que M. B n'était pas isolé, sans démontrer l'existence de liens familiaux effectifs. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, le préfet n'ayant pas valablement substitué un autre motif.

Avocat : VIENS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501082

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a jugé que l'intervention de l'association Rhône-Alpes de préparation à la retraite était irrecevable faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEFEVRE XAVIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502966

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la demande au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501959

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A D, ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, l’absence d’examen de son droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GRAVIER

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 21 septembre 2022 par lequel le maire de Bordeaux a refusé à la SAS L'Oly un permis de construire valant permis de démolir pour un immeuble situé 26 rue Tombe l'Oly. Le tribunal estime que le maire a inexactement qualifié les travaux de "reconstruction" assimilable à une construction neuve, alors qu'il s'agit de travaux sur une construction existante au sens du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Bordeaux Métropole. En conséquence, les motifs de refus tirés de la méconnaissance des règles d'emprise bâtie, d'espace en pleine terre et de hauteur (articles 2.2.1, 2.2.4, 2.2.3.1 de la zone UP1) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 2.1.5 du PLUi et le code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503207

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre les décisions accessoires, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506067

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que les moyens tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un délai d'un mois et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 juin 2025