LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508009

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : CHAUVIERE

4 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502476

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une progression suffisante dans son cursus scolaire ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'apprentissage et la préparation de son CAP. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502486

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 mars 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant examiné la demande de changement de statut uniquement au regard du titre "salarié" sans vérifier si l'intéressé pouvait prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2022 refusant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes et durables, M. B ne percevant que l'allocation de solidarité pour les personnes âgées, sans que son état de santé ne justifie une appréciation différente. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502077

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 octobre 2024, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305365

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 20 049 euros pour la période de septembre 2016 à août 2021, réclamé par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ain-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision du 5 mai 2023, prise après recours administratif préalable, s'était substituée à la décision initiale du 22 novembre 2021, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la MSA avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, et que Mme C ne démontrait pas une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de rétablissement des droits à l'APL et d'injonction.

Avocat : CAPDEVIELLE

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301461

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, ressortissante libérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Nord rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406313

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que ce mode de dépôt n'avait pas été prescrit par la préfecture, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief, rendant les conclusions irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETOE BI EVIE OLIVIA

28 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503676

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant la décision du préfet du Nord du 9 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale. Il a annulé la décision attaquée au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : RIVIERE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415958

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'intéressé, entré récemment en France et sans attaches familiales ou professionnelles stables, ne justifiait pas de circonstances particulières faisant obstacle à son éloignement.

Avocat : VIEIRA

28 mai 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501557

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à modifier les mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 31 janvier 2025. Le requérant sollicitait l'injonction à la préfète de Meurthe-et-Moselle de réexaminer sa situation sous astreinte et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a considéré que la demande était devenue sans objet concernant l'autorisation de séjour, M. B en disposant déjà d'une valable jusqu'au 25 août 2025, et a estimé que le réexamen de sa situation était en cours, ne justifiant pas une nouvelle injonction sous astreinte. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : GRAVIER

27 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502280

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve que le refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation ou son hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : VIEILLEMARINGE

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401570

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière, écartant les moyens tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de l'erreur de droit. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les dispositions protectrices du CESEDA.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306934

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen réel et sérieux, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIVIERE

23 mai 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C D et de M. E D, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 11 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à être entendu, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GRAVIER

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205792

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse fixant à 10 % son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) et limitant la prise en charge de ses frais médicaux. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Toulouse a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais d’instance, aucun dépens n’ayant été exposé.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500861

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. C, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de perspective imminente d'exécution de la mesure. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés de l'absence de menace grave à l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502190

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. La juge a retenu l'urgence, caractérisée par la perte de ressources et les difficultés locatives de l'intéressé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la contribution de M. A... à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303411

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que M. A ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que le préfet soit tenu de consulter la commission du titre de séjour. Par conséquent, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté, et la décision de refus a été jugée légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

22 mai 2025• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500464

Avocat : RIVIERE & GAULT ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500464.20250521• 9ème chambre