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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saurat de retirer un permis de construire accordé à M. A en 2021. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par M. A, jugeant que M. D justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin du projet. Sur le fond, il a examiné l'existence d'une fraude alléguée par le requérant pour justifier le retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n'étant pas fondés.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402491

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute le décès de son fils à une prise en charge défaillante par le Centre Hospitalier de Dreux et le centre de rééducation LADAPT Normandie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les établissements ne s'y étant pas opposés. L'expert devra déterminer si les soins prodigués ont été attentifs et conformes, et évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté la demande des parties tendant à ce qu'il leur soit donné acte de leurs protestations et réserves, mais a fait droit à leur demande de production d'un pré-rapport ou d'une note de synthèse avant le rapport final.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

10 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00438

Avocat : SCP GRAVIER

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01096

Avocat : RIVIERE

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502155

Le Tribunal administratif de Paris annule les décisions du 19 août 2024 par lesquelles le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien, l'a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de changement de statut de M. B, formulée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen particulier de la situation. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions subséquentes.

Avocat : ANGLIVIEL

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00547

Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 21 décembre 2022 lui interdisant l'accès aux abords des stades du Paris Saint-Germain pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur l'article L. 332-16 du code du sport, car le comportement d'ensemble de M. D lors de manifestations sportives constituait une menace pour l'ordre public. La mesure, incluant l'obligation de répondre aux convocations, n'a pas été considérée comme disproportionnée.

Avocat : OLLIVIER

8 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502276

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B qui demandait l'exécution forcée de l'ordonnance du 11 septembre 2024 condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de procès. Le juge a estimé que les dispositions de l'article L. 911-9 du code de justice administrative permettaient déjà au requérant d'obtenir le paiement de cette somme par une procédure de mandatement d'office, rendant sa demande irrecevable dans le cadre de l'article L. 911-4 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E A et de sa fille, Mme C A épouse B, contestant le refus implicite du sous-directeur des visas de délivrer un visa de court séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête de Mme C A épouse B, faute d'intérêt à agir, sa seule qualité de fille et d'accueillante ne suffisant pas. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande de visa de Mme E A au regard du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CHAUVIERE

7 avril 2025• 10ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402879

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet du Cher du 9 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 en exigeant cumulativement l'exercice de l'autorité parentale et la contribution aux besoins de l'enfant français, alors que ces conditions sont alternatives. En conséquence, l'illégalité du refus de titre de séjour a entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : DUVIVIER

4 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500838

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 6 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VIENS

4 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501378

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01280

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01499

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01524

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

1 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402426

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois et du non-respect d’une injonction judiciaire. Le tribunal a évalué le préjudice à 250 euros par an de carence, compte tenu des conditions de logement inadaptées aux capacités financières du requérant. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

1 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA44Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA44-24NT00014

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

28 mars 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501201

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 septembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière avec des conséquences sur son contrat d'apprentissage et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 mars 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00294

Avocat : TAOUMI OLIVIER

27 mars 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502232

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 19 juillet 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et condamné l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice. Constatant que cette somme n'avait pas été payée malgré plusieurs relances, le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de verser les 900 euros assortis des intérêts légaux sur le compte CARPA de son avocat, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 mars 2025