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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 093 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 093

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIEEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303264

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, née le 9 septembre 2022, prise par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais légaux, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309851

Le Tribunal Administratif de Lille, dans ses décisions des 10 novembre 2023, 22 janvier 2024 et 2 décembre 2024, a examiné les recours de M. A contre plusieurs arrêtés préfectoraux. Le requérant contestait notamment un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et des assignations à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur de fait, ou de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des stipulations conventionnelles invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500543

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née le 14 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200649

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. B et Mme A tendant à l'annulation de l'arrêté du maire de Marseille du 29 juillet 2021 leur refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que les motifs de refus, tirés de la méconnaissance des dispositions du volet patrimonial du règlement du plan local d'urbanisme (hauteur de façade excessive) et de l'article 9 applicable en zone UBp (atteinte au site environnant), étaient fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 424-3 et L. 600-4-1.

Avocat : OLIVIER

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201402

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel du département de Meurthe-et-Moselle, qui contestait le refus de sa nomination en qualité de fonctionnaire stagiaire et demandait réparation. Le tribunal a jugé que le refus de stagiairisation n'est pas une décision devant être motivée et que la décision, fondée sur les difficultés professionnelles de l'intéressée, était prise dans l'intérêt du service. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 mars 2025• Chambre 1
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211610

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Romainville de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail pour troubles psychologiques entre décembre 2020 et septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B avait été régulièrement informé de ses droits (consultation du dossier, présentation d'observations, audition assistée) conformément à l'arrêté du 4 août 2004. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 22 avril 2022. Les textes appliqués sont l'arrêté du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme, le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIEGAS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502067

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 15 avril 2025 après l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502069

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la requête de M. C, ressortissant camerounais, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 15 avril 2025 après l'introduction de la requête, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État est condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVIER

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502063

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, la préfète soutenant que le dossier était incomplet et que Mme B ne pouvait plus prétendre à un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Il a rappelé que l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoit la délivrance de droit d'une telle attestation que pour un dossier complet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : ROUVIER

24 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00324

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

21 mars 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02326

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

21 mars 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301781

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. C et Mme E, qui contestaient un redressement fiscal consécutif à la cession de parts sociales de la SARL IMA Technologies à leur fils. Les requérants soutenaient que l'opération constituait une libéralité et non une vente, mais le tribunal a jugé que l'intention libérale n'était pas établie, faute de preuves suffisantes. La cession a donc été requalifiée en cession à titre onéreux, imposable sur la plus-value réalisée en application des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

21 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000188

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, officier marinier, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante durant ses fonctions. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, constatant que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la défense. En l’absence de ce recours, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VILLEVIELLE

20 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406251

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A B et de Mme E D épouse B, qui contestaient les arrêtés du 29 juin 2023 du préfet de Maine-et-Loire leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance des articles L. 423-23 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

20 mars 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402411

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, qui n'avait pas reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant soutenait que la commission n'avait pas examiné sérieusement sa situation, car il ne pouvait fournir les documents demandés en 2022, ceux-ci ne lui ayant été délivrés par l'OFPRA qu'en 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 20 avril 2023, au motif que le requérant n'avait pas été en mesure de produire les pièces justificatives obligatoires dans le délai imparti, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020 fixant la liste des pièces justificatives.

Avocat : SAURIN-THELEN ANNE-SYLVIE

19 mars 2025• 14ème chambre, DALO
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301470

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A et Mme D d’une demande d’indemnisation de 116 407,69 euros, fondée sur la responsabilité de la commune de Vendays-Montalivet. Les requérants estimaient que les certificats d’urbanisme positifs et l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire étaient illégaux, car ils méconnaissaient le principe d’interdiction des constructions en discontinuité des agglomérations dans les communes littorales (article L. 121-8 du code de l’urbanisme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère fautif des actes n’était pas démontré, que le préjudice n’était pas certain et que le lien de causalité avec la faute alléguée n’était pas établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500276

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans faire droit aux moyens soulevés.

Avocat : RIVIERE

18 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500719

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 était légal, notamment en raison de la compétence du signataire, de sa motivation suffisante et de l'absence de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que ce droit n'implique pas une audition spécifique sur la mesure d'assignation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401505

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une mesure de placement auprès de l'aide sociale à l'enfance ni d'une formation professionnelle d'au moins six mois, conditions requises par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les injonctions.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 mars 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400346

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-marocain plutôt que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 435-3, que M. B invoquait. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le CESEDA, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 mars 2025• 4ème chambre