146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
146
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 171
Avec résumé IA
Avocat : ANGLIVIEL
Avocat : MINVIELLE-SEBASTIA
Avocat : CAPDEVIELLE
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé par M. B, ressortissant mauritanien, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. Après que le préfet a convoqué M. B pour lui remettre un récépissé, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 3 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité immédiate causée par ce refus, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS
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Avocat : CABINET AUGER, VIELPEAU, LE COUSTUMER (SELARL)