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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIGNEEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 133,91 euros pour la période de décembre 2018 à juillet 2020. Le tribunal a jugé que M. C n'avait pas contesté le bien-fondé de l'indu lors de son recours administratif préalable, s'étant borné à demander une remise gracieuse pour précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIGNERON

28 mai 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504451

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité du requérant lui étant imputable en raison de son maintien irrégulier en France et de l'absence de démarche de régularisation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

VIGNERON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : VIGNERON

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 411,72 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. La caisse a démontré en défense qu'aucun indu de prime d'activité n'était finalement dû, la somme réclamée correspondant à un rappel imputé sur une autre dette. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions de Mme A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné la caisse à verser 900 euros à l'avocat de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : VIGNERON

9 mai 2025• Juge unique 8
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301398

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B A, professeur de clarinette contractuel, qui sollicitait un rappel de traitement de 7 830,79 euros bruts sur la base de la grille indiciaire des assistants territoriaux d'enseignement artistique titulaires. Le tribunal a jugé que la rémunération fixée par le contrat de l’agent n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, et que les dispositions statutaires du décret n° 2012-437 du 29 mars 2012, applicables aux seuls titulaires, ne pouvaient être utilement invoquées par un agent non titulaire. La solution s’appuie sur les principes de fixation de la rémunération des agents contractuels prévus à l’article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 713-1 du code général de la fonction publique).

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES (OLD)

7 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 novembre 2021 de la ministre du travail autorisant son licenciement par la Société Générale, rejette la requête. La juridiction écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la ministre, au motif que la décision attaquée, prise en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel ultérieurement cassé par le Conseil d’État, n’a pas disparu de l’ordonnancement juridique. Sur le fond, le tribunal juge que la décision ministérielle est suffisamment motivée et que le refus par la salariée de plusieurs postes proposés constitue une faute d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat. La solution est fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SAUVIGNET

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé n'établissait pas de craintes personnelles et actuelles en cas de retour au Nigéria. Il a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ni l'article 8 de la même Convention, faute de liens personnels intenses en France. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 3 de la CEDH.

Avocat : VIGNERON

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504058

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 avril 2025 lui interdisant le retour en France pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que les problèmes de santé et la scolarisation des enfants de M. C ne constituaient pas des "circonstances humanitaires" au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant de ne pas édicter l'interdiction. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIGNERON

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, ce dernier n'ayant pas été valablement demandé dans les délais. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement juridique que celui invoqué par le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VIGNERON

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302144

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B A contestant les décisions de récupération d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL), pour des montants respectifs de 7 286,34 € et 2 168 €, au motif que l’intéressé ne justifiait pas de son obligation de séjour en France. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale, et a considéré que les indus étaient fondés en raison du caractère frauduleux des déclarations de M. A. Les demandes subsidiaires de remise gracieuse ou d’échelonnement de la dette ont également été rejetées, faute de bonne foi et de situation financière justifiant une telle mesure.

Avocat : VIGNERON

16 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503390

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huitaine. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes conventionnels précités.

Avocat : VIGNERON

14 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200810

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Casa Bianca d’une demande de réduction de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de pénalités pour les années 2016 et 2017, à la suite d’une procédure de taxation d’office. La société contestait notamment la motivation des propositions de rectification, le rejet de déductions de TVA sur certaines factures, et l’affectation de quote-parts de cessions. En cours d’instance, l’administration a accordé des dégrèvements partiels, ramenant le litige à un montant résiduel. Le tribunal a appliqué le code général des impôts et le livre des procédures fiscales pour statuer sur les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELVIGNE MATTHEW

11 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501105

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel la commune de Saint-Florentin a placé M. D en congé maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant épuisé ses effets et le trop-perçu invoqué résultant d'un titre exécutoire distinct. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503278

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l’Isère ayant justifié, en cours d’instance, de la délivrance d’une carte de résident valable dix ans à la requérante, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. L’ordonnance admet la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VIGNERON

8 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01176

Avocat : VIGNERON

4 avril 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01162

Avocat : SCP AVOCATS VIGNET & ASSOCIES

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301423

Avocat : SCP GAVIGNET & ASSOCIES

28 mars 2025• 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300688

Avocat : VIGNERON

20 mars 2025• Juge unique 8
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01390

Avocat : VIGNERON

20 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501713

Avocat : VIGNERON

14 mars 2025