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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VILAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une auxiliaire de puériculture contestant un arrêté de l'AP-HP qui avait fixé la fin de la prise en charge de son accident de service au 17 mars 2023 et considéré ses lésions comme guéries. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une erreur d'appréciation médicale de l'administration et a écarté le moyen d'incompétence, constatant que la signataire des décisions attaquées agissait dans le cadre d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté la demande d'expertise et les conclusions indemnités, considérant qu'aucun préjudice n'était établi.

Avocat : VILAO

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206110

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Generali IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des dommages subis par son assurée lors des manifestations de "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 au péage de Narbonne Sud. La requérante invoquait la responsabilité de plein droit de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ou, à défaut, une faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a jugé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas remplies, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI PARRINELLO VILAIN & KIENER

3 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504709

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour indemniser les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de sa situation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 700 euros.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 9 septembre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle ne justifiait pas du caractère inadapté de son logement de fonction, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État lorsqu'elle n'est pas reconnue prioritaire pour un motif lié à son logement actuel. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429597

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 160 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 octobre 2022, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 27 avril 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence (hébergement précaire chez des connaissances et dans sa voiture) en fonction de la durée de la carence et de la persistance de sa situation.

Avocat : DAVILA

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500085

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu de 2020. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà prononcé un dégrèvement de la somme en litige avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin de décharge irrecevables. Les conclusions à fin d'injonction de remboursement ont également été jugées irrecevables car relevant d'un litige distinct. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VILANOVA SAINGERY

17 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418417

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 635 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022 en raison d’un logement sur-occupé avec une personne handicapée à charge, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, et l’indemnisation a été fixée en fonction des troubles persistants dans les conditions d’existence.

Avocat : DAVILA

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419347

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2018. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 11 avril 2019. Le tribunal a limité la réparation à la période postérieure au 21 décembre 2023, un précédent jugement ayant déjà indemnisé les préjudices antérieurs. La somme allouée couvre les troubles dans les conditions d'existence liés à l'hébergement chez les parents, sans frais supplémentaires au titre des dépens.

Avocat : DAVILA

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

Avocat : CAPDEVILA FRANCIS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208673

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Zurich Insurance, subrogée dans les droits de victimes, afin d'obtenir la condamnation solidaire de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise et de la société française de distribution des eaux (SFDE) pour des dommages causés par la rupture d'une canalisation d'eau potable survenue en mars 2016. Le tribunal a examiné la responsabilité des parties, la communauté urbaine étant propriétaire de l'ouvrage et la SFDE étant l'exploitante délégataire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la prescription de l'action, la qualification des dommages (liés à l'existence ou au fonctionnement de l'ouvrage) et l'imputabilité de la vétusté de la canalisation. Les textes appliqués incluent la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, le code des assurances et le code civil.

Avocat : CAPDEVILA

10 juin 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405003

Avocat : VILAO

12 décembre 2024
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104242

Avocat : SELARL CELCE VILAIN

28 novembre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402960

Avocat : VILA

14 juin 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401332

Avocat : VILA

29 avril 2024
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402047

Avocat : CAPDEVILA

24 avril 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305012

Avocat : CAPDEVILA

4 avril 2024
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2111046

Avocat : VILAIN

2 février 2024
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2101169

Avocat : CAPDEVILA

26 octobre 2023• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303078

Avocat : CAPDEVILA

26 octobre 2023
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201045

Avocat : DAVILA

29 juin 2023• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13