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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VILLAEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600723

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. Le juge constate que la requête au fond associée est irrecevable car dirigée contre une décision jugée inexistante, ce qui empêche de créer le doute sérieux sur la légalité requis pour prononcer une suspension. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande est rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600757

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre de séjour avait expiré, n'avait pas justifié de circonstances particulières établissant l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, l'ordonnance a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge constate que la requête au fond est irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, ce qui empêche tout doute sérieux sur sa légalité au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administratif. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande est rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Meuse suite à un excès de vitesse de 59 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et celui tiré du non-respect du délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route, notamment l'article L. 224-2.

Avocat : BLANVILLAIN

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B..., qui se maintient irrégulièrement en France depuis plusieurs années, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et rappelle que l’urgence n’est pas présumée pour une première demande de titre de séjour.

Avocat : BLANVILLAIN

25 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600893

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 8 avril 2025 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A..., reconnu prioritaire. La préfète de l'Isère avait saisi le tribunal en faisant valoir que M. A. avait quitté sans motif légitime son hébergement le 9 janvier 2026, après y avoir été admis le 5 novembre 2025. Constatant que l'État avait ainsi exécuté son obligation d'hébergement jusqu'au départ volontaire de l'intéressé, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 2 500 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme doit être versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : VILLARD

24 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600847

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 3 novembre 2022, a jugé que la radiation de M. A... de la liste des demandeurs de logement social, intervenue le 20 février 2023, n’est pas, par elle-même, de nature à délier l’administration de son obligation de résultat. Il a rappelé que seule une renonciation ou un comportement obstructif du bénéficiaire pourrait justifier une telle décharge, ce qui n’est pas établi en l’espèce. En conséquence, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : VILLARD

24 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600674

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'injonction. Il admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire, mais estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie pour ordonner à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai contraint. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du référé "mesures utiles") et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle. Le juge considère que la situation de la requérante, qui sollicite un premier rendez-vous après un long séjour irrégulier, ne justifie pas un traitement prioritaire par rapport aux autres demandes en instance.

Avocat : BLANVILLAIN

20 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante albanaise visant à enjoindre au préfet de la Moselle de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante se maintenant irrégulièrement sur le territoire après un refus de titre de séjour et sans justifier de circonstances particulières prioritaires. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

16 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600839

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par ordonnance du 11 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 26 juillet 2021 à l'encontre du préfet de l'Isère pour défaut de logement de M. B..., reconnu prioritaire. La préfète sollicitait cette liquidation en soutenant que l'intéressé n'avait pas renouvelé sa demande de logement social. Le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas renouvelé sa demande en 2025, ce qui déliait l'État de son obligation à compter du 1er janvier 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte due à 10 200 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : VILLARD

11 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510809

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant essentiellement du maintien irrégulier de l’intéressé sur le territoire français, et ce dernier n’établissant pas de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision rappelle que, hors demande de renouvellement de titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer l’urgence. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BLANVILLAIN

10 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600146

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2025 pour un logement de type T3-T4. Constatant qu'aucune offre adaptée n'avait été faite, le juge a enjoint au préfet d'assurer ce logement avant le 13 avril 2026, sous astreinte. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : VILLARD

10 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510603

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain en situation irrégulière, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et aucun élément ne justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant albanais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant essentiellement du maintien irrégulier de l’intéressé sur le territoire français après une obligation de quitter le territoire prise en 2018. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa demande. En conséquence, les conclusions ont été rejetées, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : BLANVILLAIN

5 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510988

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Moselle de leur accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années et n'ayant sollicité leur admission au séjour que récemment. Il a également jugé que la mesure n'était pas utile, l'administration n'étant tenue par aucun délai pour recevoir un étranger en vue du dépôt de sa demande, et que l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'opposait à la délivrance d'un récépissé sans convocation préalable.

Avocat : BLANVILLAIN

29 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510142

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant albanais en situation irrégulière, d'une demande sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée résultait du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire depuis plusieurs années, malgré des mesures d'éloignement antérieures. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

14 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510141

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante colombienne demandant une injonction au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France pendant cinq ans sans justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, cette dernière étant accordée à titre provisoire.

Avocat : BLANVILLAIN

14 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506069

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., agent de maîtrise principal, qui sollicitait le versement d'une provision de 10 886,45 euros au titre de ses salaires impayés de juin à octobre 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de la communauté de communes Pithiverais Gâtinais n'était pas sérieusement contestable, car l'agent avait fait l'objet d'un détachement d'office auprès de la société Véolia à compter du 1er janvier 2025, dans le cadre du transfert de la compétence "eau et assainissement". En conséquence, les salaires de M. B... devaient être versés par Véolia, et non par la communauté de communes. La requête a été rejetée, et la demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BONVILLAIN

7 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400779

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2017, pour un montant de 19 230 euros. Le requérant contestait des rectifications issues d’un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle, qu’il avait explicitement acceptées. Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article R.194-1 du livre des procédures fiscales, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombait au contribuable ayant accepté les rectifications. M. B... n’ayant pas apporté cette preuve, ses moyens ont été écartés.

Avocat : VILLALARD

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512467

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence. Il a jugé que la carence de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines constituait une faute engageant sa responsabilité. La provision a été accordée pour la période du 7 novembre 2024 au 5 novembre 2025, date à laquelle la famille a été hébergée de manière pérenne. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : VILLARD

18 décembre 2025