399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
399
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 022
Avec résumé IA
Avocat : VILLALARD
Avocat : BLANVILLAIN
Avocat : BEAUVILLARD
Avocat : SELARL MILON VILLAND
Avocat : DEVILLARD
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. A, ressortissant algérien en situation irrégulière, pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la précarité invoquée résultant du maintien irrégulier de l'intéressé en France depuis plusieurs années. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme C B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs admis Mme C B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Yonne du 2 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pris en compte la durée de présence de l’intéressé en France depuis 2014. Il a estimé que l’interdiction n’était pas disproportionnée, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.