25 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
25
Décisions totales
383 581
Ordonnances
240 173
Avec résumé IA
Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES
Avocat : DUVIVIER STEPHANIE
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus implicite de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (défaut de motivation), soit insuffisamment précis (défaut d’examen sérieux). La décision implicite s’étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière a été jugé inopérant.
Avocat : VIVIER
Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme B d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu du service ayant établi l'imposition, en l'espèce le pôle de recouvrement spécialisé de Maine-et-Loire. Ce service relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 18 juillet 2025.
Avocat : SELARL DUVIVIER ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'entrée récente en France et l'absence d'attaches familiales stables ne constituaient pas un motif humanitaire justifiant un traitement favorable. Concernant l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de garanties de représentation suffisantes, rejetant ainsi le moyen d'erreur d'appréciation. La décision confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par le préfet.
Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES
Avocat : DUVIVIER
Avocat : SAS DUVIVIER & ASSOCIES