LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412793

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Laval pour transformer une habitation en cabinet de sage-femme. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : QUADRIGE AVOCATS

15 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512595

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire d’Oullins Pierre-Bénite affectant Mme B., agent territorial, sur un nouveau poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le changement d’affectation, pris dans l’intérêt du service, n’entraînait pas de conséquences graves et immédiates sur la situation de l’agent. Il a notamment relevé que la requérante ne démontrait pas de baisse de rémunération ou de responsabilités, ni de risque imminent de perte de traitement. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

« Précédent254255256257258259260Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520625

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520627

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415898

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice à la SAS Crédit agricole immobilier Promotion pour la démolition de bâtis et la construction d’un ensemble immobilier de 101 logements et d’une crèche. Pour justifier son intérêt à agir, le requérant, propriétaire d’un appartement situé à proximité, invoquait sa qualité de voisin immédiat. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour M. B... d’avoir, malgré une demande de régularisation, apporté des éléments suffisamment précis et étayés démontrant que le projet était de nature à affecter directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512970

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet de Nogent-sur-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, titulaire d’un titre étudiant, sollicitait un changement de statut vers un titre « recherche d’emploi-création d’entreprise ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières et personnelles, notamment familiales ou financières, établissant la nécessité d’une mesure immédiate. La décision rappelle que, pour une première demande ou un changement de statut, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par l’intéressé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 12 octobre 2023 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. La requête, enregistrée le 14 février 2025, était tardive car introduite bien au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par l'article R. 776-2 du code de justice administrative, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 9 novembre 2023. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sans invitation à régulariser.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514356

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou un document provisoire de séjour. Le juge constate que la demande de changement de statut de M. B... a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née le 21 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406482

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B... contre un permis de construire délivré par la commune de Vaucresson à la SAS Jouy, ainsi que contre son transfert à la SCCV Jardy. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Vaucresson présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516946

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa long séjour opposé au jeune B... A... par l'autorité consulaire française à Dakar. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément établissant qu'il ne pourrait pas être scolarisé dans son pays d'origine. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'attendre la décision de la commission de recours contre les refus de visa.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

15 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406232

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCCV Ferdinand d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 29 février 2024 refusant un permis de construire et de démolir pour 15 logements à Breuschwickersheim. La commune a accordé un nouveau permis pour des travaux équivalents le 23 septembre 2024, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 octobre 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502235

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par un éloignement imminent, l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés, tirés de la violation du droit au recours effectif et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502249

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502251

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d’éloignement. Toutefois, il a considéré que l’atteinte alléguée aux droits garantis par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas, en l’espèce, grave et manifestement illégale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502464

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Nemours (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, et non dans le Loiret, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505060

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 30 juin 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 24 septembre 2025, était tardive car introduite plus de trente jours après la date à laquelle le requérant avait eu connaissance de la décision attaquée, le 8 juin 2025, date de son recours gracieux. En application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-5 du code de justice administrative, ce recours gracieux n’a pas prorogé le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’aide juridictionnelle provisoire ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

15 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512766

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 14 mai 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer une carte de séjour "étudiant" à Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (incompétence, erreur de fait, défaut d'examen, erreurs de droit, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510199

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406825

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, sa demande ne concernant pas un renouvellement de titre. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512896

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme C..., ressortissante sri-lankaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 4 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2025