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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501398

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser les dispositions concernées. Le tribunal a écarté ce moyen, jugé insuffisamment motivé, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : HADDAD AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301382

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CHU de Poitiers de lui communiquer son dossier administratif individuel. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CHU de Poitiers à verser à Mme A... une somme de 900 euros au titre des frais de justice exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 22 novembre 2024 du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie familiale stable en France.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503348

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant l’arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure d’éloignement étant déjà suspendue par le recours au fond, et que le refus de séjour ne créait pas une urgence justifiant une suspension. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu, le préfet ayant pu légalement fonder son refus sur la menace grave pour l’ordre public résultant d’une condamnation pénale, en application des articles L. 432-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SP AVOCATS

21 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511699

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... et M. B... qui demandaient l'annulation d'un titre de recette émis par le maire de Divonne-les-Bains pour le recouvrement d'une amende de 500 euros pour dépôt irrégulier de déchets. Les requérants contestaient la matérialité des faits et la procédure, mais le juge a estimé que leurs moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

21 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511630

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Union sportive de Bussières, qui contestait la décision de la commission régionale d’appel de la ligue d’Auvergne-Rhône-Alpes de football confirmant la rétrogradation de son équipe première seniors. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des règlements, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, entraînant le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ELLIPSE AVOCATS

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529200

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 29 septembre 2025 l'assignant à résidence à Paris. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de base légale, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que l'assignation à résidence est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans le cadre d'une procédure de transfert vers les autorités croates.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529535

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), en l’absence de non-lieu à statuer sur ce point. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531876

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal six mois après la décision contestée sans justifier de circonstances particulières, ce qui renversait la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532491

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant soudanais. Le juge constate que la décision de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, prise le 17 juillet 2025, a été régulièrement notifiée à l'adresse connue de la préfecture, le pli recommandé ayant été présenté sans que l'intéressé ne le retire. Dès lors, la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est rejetée comme manifestement infondée, la décision de clôture du dossier n'étant qu'une information sur l'existence de cette décision antérieure. Les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais du litige sont également rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533181

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés des 1er juillet et 14 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502649

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision du préfet de la Seine-Maritime était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la convention franco-sénégalaise, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : EDEN AVOCATS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503721

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503726

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505099

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404116

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points pour des infractions commises en avril 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions du 7 avril 2022, le solde de points étant redevenu positif en cours d'instance. Sur le fond, concernant l'infraction du 4 avril 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire par M. A... établissait qu'il avait reçu les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIÉS

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501345

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme B..., agent stagiaire du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) Seine-Eure, contestant successivement son licenciement en cours de stage, l’arrêté de retrait de cette décision, puis sa radiation pour abandon de poste. La juridiction a joint ces instances. Sur la première requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l’arrêté initial ayant été retiré. Sur la deuxième, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté de retrait, faute d’intérêt à agir pour la requérante. Enfin, sur la troisième, il a annulé l’arrêté de radiation pour abandon de poste, estimant que la procédure applicable aux stagiaires, prévue par le décret n° 92-849 du 28 août 1992, ne permettait pas une telle mesure, laquelle relève du régime disciplinaire des fonctionnaires titulaires.

Avocat : EBC AVOCATS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502468

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales. La demande de M. A... a donc été intégralement rejetée.

Avocat : EDEN AVOCATS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502320

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une assurance maladie pour délivrer un certificat de résidence "visiteur", condition non prévue par l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Seuls les moyens d'existence suffisants et l'engagement de n'exercer aucune activité professionnelle sont requis par ce texte. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505245

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la remise des brochures d’information et l’entretien individuel, était conforme aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

21 novembre 2025• POLE URGENCES