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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : PITCHER AVOCAT

4 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée le 3 février 2025, soit après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté le 29 janvier 2025. Les allégations de M. A sur l'absence de moyens pour introduire un recours dans ce délai n'ont pas été retenues. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressée ayant été convoquée pour la remise du document sollicité, le juge a constaté que les conclusions avaient perdu leur objet. En application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501346

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant tunisien marié à une Française et père d'enfants français, qui demandait le renouvellement de sa carte de résident ou la délivrance d'un récépissé. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de travailler et de voyager, ainsi qu'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail, après que sa demande de renouvellement, déposée en 2023, a été clôturée sans motif en septembre 2024. L'ordonnance constate que le préfet a relancé l'instruction le 31 janvier 2025 en demandant des pièces complémentaires, que M. C a fournies le 3 février 2025. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501342

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante chinoise qui, après avoir obtenu une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour étudiant, n'a jamais reçu la carte correspondante, la privant ainsi de tout justificatif de séjour et de la possibilité de déposer une nouvelle demande. Le juge a constaté que cette situation, imputable à l'administration, crée une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales d'aller et venir et de travailler. En conséquence, il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer l'intéressée sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501336

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée une nouvelle attestation valable jusqu'au 29 avril 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure provisoire sollicitée étant devenue sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501236

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la décision de refus de séjour, prise le 4 mars 2024, ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501090

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée, le requérant étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412760

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur une demande de rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous ne constitue pas une demande tendant à l'adoption d'une décision individuelle au sens de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne prévoit la naissance d'une décision implicite de rejet dans ce cas. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412759

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur une demande de rendez-vous pour le dépôt d'une première demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de rendez-vous ne constitue pas une demande tendant à l'adoption d'une décision individuelle au sens de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration de délivrer un rendez-vous. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de faire l'objet d'un recours en excès de pouvoir, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400774

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai précis pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Toutefois, il estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant au sens des dispositions applicables, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 février 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301783

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d’une carte de résident. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : EDEN AVOCATS

4 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502538

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'injonction, après qu'elle a obtenu une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, demandait initialement la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1918915

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Orange d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2016, au motif que le taux fixé par la ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses par une décision du 4 juin 2024. Le tribunal constate que les conclusions à fin de décharge sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande de frais de justice présentée par la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

4 février 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03177

Avocat : AARPI OLOUMI & HMAD AVOCATS ASSOCIÉS

3 février 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02569

Avocat : BJP AVOCATS

3 février 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412409

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée et reçue. Cette omission constitue une violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté la requête par ordonnance sans instruction contradictoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302307

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du maire de Nogent-sur-Marne lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 3 février 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

3 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403071

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant et qu'il n'était pas établi que l'administration avait manqué à son obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de mérite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403095

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait à être convoquée pour le relevé de ses empreintes et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande, déposée en janvier 2023, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'autorité administrative n'est plus tenue de délivrer un document provisoire, et la demande, qui ne présente pas d'urgence ou est manifestement mal fondée, est rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2025