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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110627

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°C2021/06/09 du 23 juin 2021 approuvant la modification n°1 du plan local d’urbanisme de Boulogne-Billancourt. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, et l’établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest a pris acte de ce désistement. Par ordonnance du 31 décembre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

31 décembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406374

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Andrézieux-Bouthéon du 29 avril 2024 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 25 juillet 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de Free Mobile au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

30 décembre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413182

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la société Campenon Bernard Dauphiné-Savoie d’une contestation d’un titre de recettes émis par le département de la Drôme pour un marché public de restructuration d’un collège, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble, seul compétent en application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, le lieu d’exécution du contrat se situant dans le ressort de ce dernier. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207741

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun donne acte du désistement d'office de M. B C, qui contestait une décision de la préfète du Val-de-Marne du 15 juillet 2022 restreignant ses droits à conduire aux véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour deux mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute s'être désisté. Le tribunal constate que ce désistement est pur et simple et en donne acte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210372

Suspension du permis de conduire – Tribunal administratif de Melun – Désistement d'office pour défaut de confirmation des conclusions. Le tribunal a pris acte du désistement de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour onze mois décidée par le préfet de Seine-et-Marne. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, et le tribunal lui en donne acte par ordonnance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 décembre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303320

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la commune d’Amance, appliquant un taux majoré de 20 % à la taxe d’aménagement. En cours d’instance, le permis de construire de l’intéressé a été retiré, conduisant M. B à se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 30 décembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CL AVOCATS

30 décembre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401062

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Yonne confisquant ses pièces d’identité. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2024
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406845

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Saur. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de délégation de service public lancée par la communauté de communes du Vallespir pour la gestion de l'assainissement et de la distribution d'eau potable. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'imprécision de la durée de la concession et des critères d'évaluation, l'insuffisance du délai de remise des offres, et l'opacité concernant les assistants à maîtrise d'ouvrage, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 décembre 2024
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03135

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 décembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415233

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Madame A B, ressortissante tunisienne, qui sollicitait une nouvelle attestation de dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rejeté la requête en considérant que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de la requérante se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être accueillie sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407121

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de transférer son dossier à la préfecture du Var pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate que l'absence de réponse de l'administration a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande est jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit à son rejet par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402830

Litige portant sur l'exécution d'un contrat de prévoyance décès souscrit par l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour le compte d'une salariée de droit privé. Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de l'affaire. Il estime que, malgré la transformation de VNF en établissement public administratif par la loi du 24 janvier 2012, le litige relève du juge judiciaire car il concerne l'exécution d'un contrat de droit privé. La requête de Mme C, tutrice légale, est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204493

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le préfet ayant informé le tribunal de la restitution du permis, la présidente de la 9ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205029

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait une interdiction temporaire de conduire de quatre mois prise par le préfet de l'Essonne. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303369

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A C, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens adressée à son conseil via l'application Télérecours le 10 juin 2024, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple et en donne acte.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306906

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire et son invalidation, ainsi que le rejet implicite de sa demande de retrait de ces décisions par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa procédure par l’intermédiaire de son conseil. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307486

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours contre la perte de validité de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à une infraction routière, constate que l’administration a, en cours d’instance, supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral et restitué les points retirés, rendant la décision « 48SI » caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Le tribunal rejette la demande de frais irrépétibles présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STRATEM AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411365

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Madame A, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés estime que la demande est dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée, l'intéressée étant invitée à contester la légalité de cette décision implicite par un recours en annulation, assorti le cas échéant d'un référé suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415767

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet d'exécuter une précédente ordonnance du 4 avril 2024 du tribunal de Montreuil lui ordonnant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés constate que la requérante dispose d'une autre voie de droit pour obtenir l'exécution de cette décision, à savoir la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du même code. Il en déduit que la condition d'urgence particulière requise pour l'application de l'article L. 521-2 n'est pas établie, la procédure de droit commun étant suffisante pour sauvegarder ses droits. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415809

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Madame A B, ressortissante congolaise, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. La requérante, en situation irrégulière et ayant déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, invoquait l'urgence liée à sa précarité et à la scolarisation de ses trois enfants. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (l'OQTF). La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024