29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 692
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : EDEN AVOCATS
Avocat : CHANGO AVOCATS
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un blâme infligé par le président du syndicat intercommunal pour le traitement et la collecte des ordures ménagères de la côte sud des Landes. Par un mémoire du 16 octobre 2024, M. A s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 30 octobre 2024. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au paiement d'une prime de 2 500 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui interdisant de conduire en France pendant quatre mois. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté. La requête en annulation et les conclusions accessoires sont donc rejetées.
Avocat : CABINET KERAS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant un avis des sommes à payer et un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Lannion-Trestel pour une créance liée à la suspension de son pass sanitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. À titre subsidiaire, les moyens invoqués ont été considérés comme inopérants. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ALEXANDRE-LEVY-KAHN-BRAUN
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de préemption urbain prise par le maire d'Aytré sur une parcelle non bâtie. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, l’informant de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue, le requérant est réputé s’être désisté.
Avocat : SCP KPL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône s'est opposé à la demande, estimant que la requérante avait fait obstacle à l'exécution de la décision en ne produisant pas un dossier complet pour l'unique logement proposé. Le juge a constaté que Mme A n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans les délais légaux, et a ordonné son logement ou relogement par l'État, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code. L'astreinte a été fixée à 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.
Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du syndicat mixte Numérian. Cette délibération visait à assimiler le syndicat à une commune de 20 000 à 40 000 habitants. En cours d'instance, le syndicat a retiré la délibération contestée, et la préfète s'est désistée de sa requête. Par ordonnance du 30 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL RETEX AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré à des particuliers. Le juge a rappelé que, selon l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, un requérant doit démontrer que le projet affecte directement ses conditions d’occupation ou de jouissance d’un bien. M. B n’ayant invoqué que sa qualité d’élu, sans établir un tel intérêt à agir, sa requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une délibération du syndicat mixte Numérian relative au recrutement d'un directeur général des services. En cours d'instance, le syndicat a indiqué avoir retiré la délibération contestée, et la préfète s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'extinction de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, médecin, pour contester sa suspension de la permanence des soins de neurologie au centre hospitalier de Dax. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir et de ses demandes indemnitaires. Par une ordonnance du 30 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Dax, d’un recours en excès de pouvoir contre sa suspension conservatoire de fonctions. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de l'Isère, estimant que le caractère incomplet du dossier n'était pas établi. Il a admis l'urgence, retenant que l'absence d'attestation privait la requérante de ses droits au séjour et au travail. En application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Avocat : SARL NOVAS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Taulé au GAEC des Prés Verts pour deux poulaillers. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier et continu du permis sur le terrain, établi par des constats de commissaire de justice. La requête, enregistrée le 12 juin 2024, était donc tardive et a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL IROISE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable obligatoire, contestant le montant d’une prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) et demandant un versement complémentaire. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a accordé un complément de 2 205,90 euros. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A pour ses conclusions initiales en annulation et pour la partie de sa demande excédant ce montant. S’agissant de la demande de condamnation à verser la somme de 2 205,90 euros, le juge l’a rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour M. A d’avoir exercé un nouveau recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur général de l’Anah, conformément à l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Avocat : SELARL CHANUT AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 25 septembre 2023 par laquelle un adjoint au maire de Vence s’était opposé à une déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision et délivré un arrêté de non-opposition le 18 avril 2024, donnant ainsi satisfaction à la société requérante. Par ordonnance du 29 octobre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, aucune partie n’étant condamnée aux frais.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Solutions 30 SE pour contester le rejet de son offre dans le cadre de la passation d'un marché de conception-réalisation d'un réseau de communications électroniques à très haut débit. La société soutenait que le rejet de son offre pour irrégularité (fichier technique vide ou inaccessible) était infondé, arguant d'un dépôt complet et d'un dysfonctionnement imputable à la plateforme de l'acheteur. Le juge a rejeté la requête, considérant que le département des Pyrénées-Orientales n'avait pas méconnu ses obligations en écartant l'offre, dès lors qu'il appartenait au candidat de s'assurer de la bonne transmission et de l'accessibilité de l'intégralité de ses fichiers, conformément aux exigences du règlement de la consultation.
Avocat : CABINET AUGUST 1 DEBOUZY AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société civile professionnelle GMBG d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du garde des sceaux du 28 juillet 2023 retirant une précédente décision de retrait d’un associé. Après l’échec d’une tentative de médiation, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 octobre 2024, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Avocat : MÉDÉAS AVOCATS