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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304021

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un titre exécutoire émis par l'ASA des propriétaires du Domaine du Rastel d'Agay pour un montant de 19 057,57 euros. Le désistement a été accepté par l'ASA et par le directeur départemental des finances publiques du Var. En conséquence, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance et laisse à chaque partie la charge de ses propres frais, rejetant les conclusions accessoires. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : IZARD & PRADEAU AVOCATS

8 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102759

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une sanction de 20 jours d’arrêts infligée par le ministre des armées, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : DNL AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300488

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le rejet de son recours amiable visant à obtenir une offre d’hébergement. Le préfet de l'Isère a fait valoir que cette décision du 17 octobre 2022 avait été remplacée par une nouvelle décision du 25 mai 2023, laquelle faisait l’objet d’un autre recours. Constatant que la décision initiale n’avait plus d’existence juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301563

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester une décision de la communauté de communes du Pays Fouesnantais exigeant le remboursement partiel d’une aide à l’accession immobilière. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours en excès de pouvoir. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410740

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de rendez-vous opposée à Mme B par la préfète du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant attendu sept ans après son entrée en France pour solliciter un rendez-vous et n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence à la date de la requête. En conséquence, la suspension de la décision et les injonctions sollicitées ont été refusées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301008

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Daniel Menguy d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de trois titres exécutoires émis par le syndicat mixte du Pôle Aquatique Abers-Lesneven, pour un montant total de 540 000 euros. La société requérante s’est par la suite désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le syndicat défendeur. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205078

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Daniel Menguy d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de titres de recettes émis par le syndicat mixte du Pôle Aquatique Abers-Lesneven pour un montant total de 527 630,79 euros, ainsi que des demandes de condamnation pécuniaire. Par un mémoire du 24 août 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le syndicat défendeur. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410446

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que l'absence de renouvellement du récépissé après le 21 juillet 2024 révélait une décision implicite de rejet de sa demande, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande en référé était dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a été rejetée, le requérant étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405645

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'a pas démontré avoir renouvelé ses tentatives infructueuses d'obtenir un rendez-vous en ligne au-delà d'une seule démarche à une date indéterminée. En conséquence, la demande est jugée manifestement mal fondée et rejetée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205796

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 8 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme B et de la société MAIF de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation de la commune de Brides-les-Bains à leur verser des indemnités pour un total de plus de 86 000 euros, suite à des dommages matériels causés par la chute d’un rocher. Le tribunal, faisant application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412302

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant burkinabé, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre, et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières dans les autres cas. En l'espèce, M. A n'établit aucune circonstance particulière justifiant une urgence, ayant attendu près d'un an après sa demande initiale et ne détaillant pas sa situation personnelle et professionnelle. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410528

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant népalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour étudiant, dont le renouvellement avait été accepté en janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'attestation de décision favorable dont bénéficie le requérant lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer l'ensemble des droits attachés à ce titre, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424797

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension conservatoire prise par le directeur du GHU Paris psychiatrie et neurosciences à l’encontre d’un interne en médecine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal cinquante-six jours après la décision contestée, soit trop tardivement pour justifier une urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

8 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304819

Naturalisation. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer. Le recours de Mme C épouse B contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation est devenu sans objet car un décret du 7 avril 2023 lui a accordé la nationalité française. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont donc rejetées, de même que sa demande de frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410718

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à une décision administrative implicite de refus, ce que le référé de l’article L. 521-3 ne permet pas, et qu’elle était dépourvue d’utilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211953

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de la SARL SAFIMMO, qui contestait un refus d’imputer des reports déficitaires sur ses bénéfices. La société n’a pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le tribunal dans le délai imparti, conformément à l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative. En application de cet article, la requérante est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET PDGB AVOCATS

8 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209550

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. Par un mémoire du 20 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

8 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107630

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder un allègement de service pour l'année 2021-2022. En cours d'instance, le recteur a retiré sa décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401817

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, qui n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français, ne justifiait d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402195

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant égyptien reconnu réfugié depuis 2021, afin d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était satisfaite et que la mesure sollicitée était utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'a pas délivré les documents auxquels l'intéressé a droit en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024