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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308043

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmé par le ministre du travail. La société requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 20 septembre 2024. Par une ordonnance du 26 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

26 septembre 2024
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496306

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496306.20240926• 7ème chambre
« Précédent659660661662663664665Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496026

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496026.20240926• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306122

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester une décision de mutation interne de ses missions et demander réparation pour harcèlement moral. En défense, le département de la Loire-Atlantique a fait valoir que la décision était une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et qu'un arrêté postérieur du 29 juin 2023 avait affecté la requérante sur un nouveau poste, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2024
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496028

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496028.20240926• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414478

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes, ordonnance de référé. Rejet de la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé par l'autorité consulaire à Alger. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la saisine de la commission de recours (CRRV) est un préalable obligatoire et le requérant ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la proximité de la rentrée. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

25 septembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414479

Refus de visa d'études. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension du refus de visa consulaire pour absence d'urgence particulière, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la proximité de la rentrée. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

25 septembre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412287

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme C A, qui avait contesté un arrêté du 21 août 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. La requérante s'est désistée après avoir indiqué qu'elle se présenterait à un vol à destination de la Roumanie. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Aucune des décisions contestées n'a donc été annulée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413002

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par M. A, ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 septembre 2024 le maintenant en rétention administrative. Le juge a constaté que, en raison du rejet antérieur de sa demande d’asile et de sa demande de réexamen comme irrecevable, le droit au maintien sur le territoire avait pris fin en application de l’article L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que M. A avait été éloigné du territoire français le 17 septembre 2024, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405296

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B et de sa fille mineure, qui demandaient la condamnation de l'État à des dommages et intérêts pour le non-remplacement d'enseignants absents. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès du recteur de l'académie, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

25 septembre 2024
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307070

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Dipol pour contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Strasbourg. En cours d’instance, la commune a retiré le titre de recettes contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné la commune à verser 1 500 euros à la SAS Dipol au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

25 septembre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406486

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Vaucresson pour un projet de 86 logements et commerces. Les requérants n'ont pas justifié de leur intérêt à agir, malgré une demande de régularisation restée sans réponse, en méconnaissance de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENESIS AVOCATS

25 septembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404091

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par MM. C et B D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lavergne autorisant le stationnement d’un véhicule sur un chemin rural. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAD AVOCATS

25 septembre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SNC Villa Colette contestant un permis de construire délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret. La requête a été jugée tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui court à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et A. 424-15 à A. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les mentions d'affichage étaient suffisantes et que la requérante ne justifiait pas d'une méconnaissance des règles de publicité. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la SNC Villa Colette, y compris sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

25 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412452

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris, rendue le 25 septembre 2024, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, maintien en rétention) pris à l'encontre de M. B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de la requête, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, lieu de résidence du requérant (Villejuif, Val-de-Marne). En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401792

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le requérant n'établit pas la réalité et l'intensité de ses liens personnels et familiaux à Mayotte, rendant manifestement infondé le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401783

application des stipulations précitées du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Il appartient à l'autorité administrative, sous le contrôle du juge, de s'assurer que la mesure d'éloignement forcé d'un mineur ne se heurte pas à un obstacle dirimant tenant à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment lorsque cet éloignement aurait pour effet de le séparer de ses parents ou de le placer dans une situation de danger. 7. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier que Mme E D, née le 23 novembre 2021, est une enfant de moins de trois ans. L'arrêté attaqué prévoit son éloignement forcé vers les Comores en compagnie de Mme C B, qui n'est pas sa mère. La requérante soutient, sans être contredite, que ses parents, M. A D et Mme F D, résident régulièrement à Mayotte et qu'elle vit habituellement avec eux. Dans ces conditions, et en l'absence de tout élément produit par le préfet de Mayotte pour justifier que l'éloignement forcé de cette enfant mineure, qui serait ainsi séparée de ses parents, serait compatible avec l'intérêt supérieur de l'enfant, la mesure d'

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02035

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES;MAVOUNGOU

25 septembre 2024• Juge des référés
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301574

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'indemnité de logement par le recteur de Mayotte. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par la juridiction, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

25 septembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301870

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur général du centre national de gestion des praticiens hospitaliers lui refusant l’autorisation d’exercer la psychiatrie en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le requérant invoquait un défaut d’examen sérieux de sa situation et une méconnaissance de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006. Par une ordonnance du 25 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de M. B, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : APEX AVOCATS

25 septembre 2024