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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401687

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 8 septembre 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire français à M. F E, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté du séjour de M. E à Mayotte, de sa scolarisation, de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière et de la présence de leurs trois jeunes enfants nés à Mayotte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401700

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C E. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400172

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Cegelec Ouest Télécoms d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail de l’autoriser à licencier M. A, salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 juin 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MDL AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Carcans du 14 juin 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un acte enregistré le 10 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

11 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305429

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Trégastel. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 8 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202439

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme E, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Clohars-Carnoët pour une maison individuelle de deux logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance et rejette les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISTES OFFICE

11 septembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206648

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 11 septembre 2024, du désistement pur et simple de la société CDPO de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de M. A, ainsi que contre la décision ministérielle de rejet de son recours hiérarchique. Ce désistement fait suite au départ de M. A dans le cadre d'une rupture conventionnelle. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LEXEM AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410372

Le Tribunal administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de Mme B C A, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. La décision est fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

11 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304035

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester l'arrêté du maire de Crozon retirant un permis de construire tacite et refusant un nouveau permis pour un projet de rénovation et de construction de deux maisons. Par un mémoire du 5 mars 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Crozon tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401695

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. E, ressortissant comorien, afin de suspendre les effets d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, le requérant étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Toutefois, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. E de justifier suffisamment de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches à Mayotte. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401688

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. F D A. Cette décision a été retirée par le préfet de Mayotte le 10 septembre 2024, avant l'audience, et le préfet s'est engagé à réexaminer sa situation. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctives, tout en condamnant l'État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait un permis de construire modificatif accordé par le maire de Reignier-Esery à la société CAP Développement, mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Bien que voisin immédiat du projet, les modifications apportées (déplacement d'un trottoir) n'affectaient pas directement les conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALAIN BOUVARD & ALEX BOUVARD AVOCATS

11 septembre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux contestant le refus du CROUS Grenoble Alpes de lui attribuer rétroactivement une part d’IFSE de 150 euros et une valorisation de 130 euros. Par un mémoire du 3 juin 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

11 septembre 2024
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00722

Avocat : Avocat1

11 septembre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01352

Avocat : ASCE AVOCAT

11 septembre 2024• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00637

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

11 septembre 2024• Juge des référés
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300587

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 68 198,75 euros dirigée contre le centre intercommunal d’action sociale (CIAS) du Mellois, pour laquelle elle sollicitait également la prise en charge des frais d’expertise et une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un mémoire du 9 août 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action, désistement accepté par le CIAS le 29 août suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2024, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 septembre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210369

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Blanc-Mesnil à lui verser 162 943 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité de son licenciement prononcé le 1er avril 2019. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 10 septembre 2024. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 septembre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302658

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du maire de Niort du 12 juin 2023 modifiant son affectation dans l'intérêt du service. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et du rejet de son recours gracieux, ainsi qu'une injonction de réintégration. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de donner acte du désistement. Aucune condamnation aux dépens ou frais n'a été prononcée.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 septembre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300061

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de La Valette-du-Var du 14 novembre 2022 s’opposant à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a délivré une décision de non-opposition, mais Free Mobile a maintenu ses conclusions jusqu’à son désistement pur et simple enregistré le 25 juillet 2024. Par ordonnance du 10 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 septembre 2024