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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600567

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté. La demande d'injonction a été rejetée, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400849

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Keep Cool Sainte-Clotilde Futura d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés municipaux de Saint-Denis lui ordonnant de supprimer une publicité irrégulière. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 11 décembre 2025. Par ordonnance du 16 février 2026, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Saint-Denis au titre des frais de justice.

Avocat : DODAT AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02168

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

16 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02065

Avocat : SCP D'AVOCATS BADUEL & GAUTIER

16 février 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00361

Avocat : SELARL BG AVOCATS

16 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03161

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ;Avocat1;Avocat2

16 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600769

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme B..., qui avait initialement contesté le refus implicite de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille de lui attribuer une nouvelle bonification indiciaire de 13 points majorés et demandé le versement de rappels de traitement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que ses demandes au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions relatives à l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

16 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507124

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune d’Escalquens pour un montant de 13 089,55 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET BERTIN AVOCATS

16 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601100

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Côtes d’Armor de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 12 octobre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée se heurtant à l’exécution de cette décision implicite, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

16 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504646

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution est motivée par le retrait, par le préfet, de l'arrêté attaqué après l'introduction de la requête, ce qui a privé les conclusions d'annulation et d'injonction de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600435

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence d'un voyage au Pakistan pour des raisons familiales médicales, n'a pas apporté la preuve d'une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602419

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande principale, car l'administration a délivré l'attestation sollicitée après l'introduction de la requête, ce qui a fait disparaître l'objet du litige. Les conclusions subsidiaires au titre des frais irrépétibles sont rejetées. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602282

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de sa mutation. Le juge décline sa compétence territoriale, car le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve son nouveau lieu d'affectation (collège de Montreuil, Seine-Saint-Denis). La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601990

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre la préfecture de traiter sans délai sa demande de renouvellement de carte de séjour et de lui délivrer un titre provisoire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas d'une menace concrète et imminente sur son emploi dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501830

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes de l'association ADENE HAD. Le litige portait sur le refus d'autorisation d'exercer l'activité d'hospitalisation à domicile (HAD) pour la mention "socle" dans le Rhône. La juridiction a relevé que la décision attaquée avait été annulée par une décision ministérielle définitive, faisant ainsi disparaître l'objet du recours. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision.

Avocat : ARCHYS AVOCATS

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603725

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société Samsic 1 visant à annuler la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage. Le juge a jugé la requête irrecevable car le contrat avait été signé avant son introduction, ce qui exclut l'application de la procédure de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée, l'État n'étant pas la partie perdante et le ministre n'ayant pas justifié de frais d'avocat.

Avocat : CABINET MCL AVOCATS (AARPI)

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600349

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, un délai de quatre mois s'étant écoulé depuis la demande de renouvellement du titre de séjour, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la mesure sollicitée de son objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601080

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026, a rejeté la requête de la société AMBULANCES GROUPE AZUR. Cette décision retirait son agrément de transports sanitaires pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et la durée de la sanction étant jugée clémente au regard des faits. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600254

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 17 décembre 2025 résiliant les autorisations d'exploiter des postes d'enregistrement de jeux de loterie et de pronostics de la SARL « Epicerie loto PMU les Flibustiers ». La requérante invoquait l'urgence en raison des conséquences financières graves sur son activité et ses salariés, mais le juge a estimé que ces allégations générales, non assorties d'éléments précis et chiffrés, ne démontraient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICKAËL NATIVEL

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600561

Le tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'intéressé était né à Mayotte, y avait toujours vécu et y avait effectué toute sa scolarité.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026