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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WANEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme K, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EWANE MOTTO

19 mars 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03045

Avocat : WANDREY

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301245

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait la décision du maire du Port du 31 juillet 2023 refusant son inscription au tableau d'avancement pour 2017. Le tribunal a jugé que cette décision, relevant d'une appréciation des mérites et non d'un droit, n'était pas soumise à une obligation de motivation. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 522-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : HAN KWAN

20 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433730

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs associations et familles pour contester une instruction non formalisée du préfet de la région d'Île-de-France visant à cesser l'hébergement hôtelier des bénéficiaires de la protection internationale et des déboutés de l'asile. Les requérants invoquent l'urgence, caractérisée par la privation de logement, de suivi médical, de scolarité et d'activité professionnelle, et soutiennent que la décision est entachée d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais l'affaire repose sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile et réfugiés.

Avocat : CABINET SWANN AVOCATS (SEL) - LMP AVOCATS

7 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200023

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. La requérante invoquait un défaut de motivation de la proposition de rectification, mais le tribunal a jugé que celle-ci était suffisamment motivée, notamment car Mme C avait pu formuler des observations. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’administration avait à bon droit requalifié certaines commissions versées par la société Events Media Group en acte anormal de gestion, en application des articles 38 et 209 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : WAN AVOCATS

3 février 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500044

Avocat : WANDREY STEFAN

27 janvier 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500046

Avocat : WANDREY STEFAN

27 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214202

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SASU Market and Market, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019, ainsi que les pénalités correspondantes. La société invoquait notamment l'incompétence territoriale du service vérificateur et un défaut de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la brigade de vérification, dont le ressort est départemental, était compétente pour contrôler la société, dont le siège est à Paris, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

24 janvier 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304246

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à une ressortissante indienne. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée de sa vie commune avec son époux titulaire d'une carte de résident et de la scolarisation de son enfant en France.

Avocat : WANTOU

16 janvier 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404845

Avocat : EWANE MOTTO

26 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202769

Avocat : WAN AVOCATS

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200130

Avocat : SCP MOREAU-NASSAR-HAN KWAN

27 novembre 2024• R222-13 (JU 2)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00914

Avocat : HAN KWAN

7 novembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210790

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

4 novembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208589

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

14 octobre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301513

Avocat : SCP MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202279

Avocat : WAN AVOCATS

18 septembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421957

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sri-lankais, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et son réacheminement. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations de l’OFPRA n’avait pas été violée, ces données étant traitées par des agents habilités et soumis au secret professionnel. Il a également estimé que le moyen tiré des mauvaises conditions matérielles de l’entretien n’était pas fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WANDJI-KEMADJOU

22 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422143

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A B, ressortissant dominicain, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l’intérieur le 16 août 2024. Le tribunal estime que le ministre n’a pas excédé sa compétence en appréciant la crédibilité de la demande d’asile, conformément à l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que les déclarations du requérant, relatives à des agressions par des délinquants, sont inconsistantes et manifestement dépourvues de crédibilité, rendant la demande d’asile manifestement infondée. Enfin, le moyen tiré de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme est écarté, la décision de réacheminement n’étant pas entachée d’illégalité.

Avocat : WANDJI-KEMADJOU

22 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant la décision du ministre de l'intérieur refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations de l'OFPRA n'avait pas été violée, que les conditions de l'entretien, incluant l'absence d'interprète, n'étaient pas établies comme irrégulières, et que le ministre n'avait pas excédé sa compétence en appréciant le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : WANDJI-KEMADJOU

22 août 2024• 8e Section - MESD