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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : WERBAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517952

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et compte tenu du délai écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505104

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car Mme B ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son époux français, condition requise par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WERBA

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501799

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant arménien, dirigées contre un arrêté du préfet de la Marne du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 4 septembre 2025. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

22 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505778

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B, un ressortissant bangladais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : WERBA

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515062

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la communication de son dossier de regroupement familial. Le juge estime que la demande n'est pas utile, car le requérant a lui-même déposé les pièces dont il sollicite la communication. À supposer qu'il demande les motifs d'une décision implicite de rejet, il n'a pas respecté la procédure préalable prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : WERBA

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, estimant que les mentions ambiguës d'un relevé informatique ne suffisaient pas à démontrer l'abrogation de la décision attaquée. Constatant que le refus de renouvellement d'un titre de séjour bénéficie d'une présomption d'urgence, non renversée par le préfet, le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie. La solution finale sur la suspension est subordonnée à l'examen d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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9 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501113

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions accessoires à l'annulation ont également été rejetées.

Avocat : WERBA

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505171

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 4 février 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de l'intéressé au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux métiers en tension, alors que M. B avait sollicité ce fondement. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours.

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11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500963

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Marne d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le requérant soutenait notamment que ce signalement méconnaissait l'article 24 du règlement 2018/1861, portait une atteinte disproportionnée à ses droits (droit à la vie privée et familiale, article 8 de la CEDH) et violait son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signalement était légal car lié à une obligation de quitter le territoire français non exécutée, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention d'application de l'accord de Schengen, et les règlements européens pertinents.

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9 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215212

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de M. A, condition d'insertion professionnelle examinée au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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27 mai 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500667

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une intégration ancienne et stable en France malgré une présence depuis 2016 et des emplois ponctuels. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté comme inopérant contre l'obligation de quitter le territoire, et non établi pour la décision fixant le pays de destination.

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20 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, l'interdiction de retour a été jugée proportionnée, le requérant ne justifiant pas de liens suffisamment anciens et intenses en France.

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20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112796

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 14 septembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a maintenu l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de M. B. Le tribunal a jugé que le ministre s'était fondé sur des faits matériellement inexacts (une procédure pour escroquerie non établie), entachant sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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5 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403581

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

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31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405728

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16 décembre 2024• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405336

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4 décembre 2024• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404369

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25 octobre 2024• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404783

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3 octobre 2024• OQTF 6 semaines - 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400319

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26 septembre 2024• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313309

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24 septembre 2024• 11ème chambre