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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603028

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur VTC, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas son incapacité à occuper un autre emploi chez son employeur ou la rupture de son contrat de travail. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

27 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604129

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'avoir effectué des démarches administratives préalables suffisantes et d'avoir précisé les dysfonctionnements allégués. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a été rendue selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NDIAYE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502086

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens invoqués (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement au sens de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE SAYEC

27 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03221

Avocat : MBAYE

26 février 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602210

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour soins et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administratif. L'ordonnance a donc été rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

26 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501041

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l’absence d’urgence. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, faute de demande préalable d’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427877

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la compagnie Eva Airways Corporation qui renonce à contester quatre amendes administratives de 10 000 euros chacune, après que le ministre de l'intérieur les a retirées. La juridiction condamne l'État à verser à la compagnie une somme globale de 2 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seul le sort des frais reste à juger.

Avocat : CABINET MAZOYER GUIJARRO

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603846

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration au-delà du délai de quatre mois, et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui n’est pas permis sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CHAYE

24 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 24 avril 2019 à l’encontre de l’État, pour défaut de logement de M. B..., reconnu prioritaire. La préfète soutenait que l’intéressé avait été radié de la liste des demandeurs de logement social le 18 novembre 2024. Le tribunal rappelle que la radiation d’un demandeur du fichier n’a pas pour effet de délier l’État de son obligation de résultat, sauf si elle résulte de l’exécution de la décision ou d’une renonciation du bénéficiaire. En l’espèce, la préfète n’apporte pas la preuve d’un tel comportement, et le tribunal doit donc procéder à la liquidation de l’astreinte en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405192

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de carte professionnelle. Le requérant, invité par courrier du 5 janvier 2026 à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

24 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601043

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, auteur d'une première demande, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les circonstances invoquées ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : DIEYE

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de restitution de points et de la décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est remplie, malgré son argumentation sur les risques professionnels. Il ne procède donc pas à l'examen des moyens soulevés quant à la légalité des décisions, fondés sur des dispositions du code de la route.

Avocat : NDOYE

20 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503720

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante était tenue de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qu’elle n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

20 février 2026
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602107

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond déposé par la requérante fait obstacle à son éloignement effectif, privant ainsi la demande de suspension de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’une demande de renouvellement de titre et que la requérante ne justifiait d’aucune circonstance particulière, comme une activité professionnelle menacée, rendant nécessaire une délivrance rapide du document. La précarité de sa situation administrative, qui durait depuis plusieurs années, n’était pas imputable à l’absence de récépissé. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600529

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant opposé par le préfet de la Haute-Garonne à une ressortissante tunisienne. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment à l'exercice de ses droits de partie civile. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'est propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506927

Recours de M. C... devant le Tribunal Administratif de Nice, qui constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. Le tribunal ordonne au préfet de reloger M. C... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.

Avocat : LAYET

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507442

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 mars 2025, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante sous astreinte, et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAYET

17 février 2026