LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YONEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501450

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision 48 SI du 6 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le délai de recours de deux mois court à compter de la notification de la décision, et que l’administration est réputée avoir régulièrement notifié la décision lorsque le pli recommandé a été présenté à l’adresse de l’intéressé, même en cas de retour pour non-réclamation. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP BADRE HYONNE SENS-SALIS SANIAL ROGER

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511276

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations afin d'enjoindre à la communauté urbaine de Dunkerque, au préfet du Nord, au centre hospitalier de Dunkerque et au département du Nord de prendre des mesures pour remédier aux conditions de vie dégradées des personnes présentes dans les campements. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les atteintes graves et manifestement illégales aux libertés fondamentales n'étaient pas caractérisées en l'état de l'instruction. Il a notamment considéré que les autorités compétentes n'avaient pas commis de carence caractérisée dans la mise en œuvre de leurs obligations, au regard des actions déjà engagées. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de mise en œuvre de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

4 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510045

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 (loi du 5 août 2021). La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc appliqué le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : GUYON

4 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510044

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée, car la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre n'avait pas encore donné lieu à une décision expresse ou implicite de l'administration à la date de l'ordonnance. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

4 décembre 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504790

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2025 de la rectrice de l’académie de Montpellier. Cette décision refusait la prise en compte des notes de contrôle continu pour l’obtention du baccalauréat et maintenait des convocations à des épreuves de rattrapage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part car la convocation aux épreuves de juillet 2025 avait déjà produit ses effets, et d’autre part car l’allégation d’une atteinte au parcours scolaire et à l’inscription dans l’enseignement supérieur n’était pas suffisamment étayée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

3 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503796

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne suspendant le permis de conduire de M. A... pour conduite en état d'ivresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une perte imminente de son emploi et que son comportement routier dangereux, caractérisé par un taux d'alcoolémie élevé, prime sur ses intérêts professionnels au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514758

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 120 380,93 euros en réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025. Aucune condamnation ni injonction n’a été prononcée.

Avocat : GUYON

2 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518124

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : BEYOND AVOCATS

1 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, au regard des exigences de sécurité routière liées à l'infraction commise. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

28 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509829

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme B..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été jugée prématurée car introduite le même jour que sa demande préalable à l’administration, avant que celle-ci n’ait pu prendre une décision expresse ou implicite. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en cours d’instance.

Avocat : GUYON

28 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514201

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 620 459,48 euros en réparation des préjudices subis du fait de son impossibilité d'exercer pendant plus de seize mois en raison de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 17 novembre 2025, soit avant que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable du 13 novembre 2025, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance sans invitation à régulariser, cette irrecevabilité ne pouvant être couverte que par l'intervention ultérieure d'une décision administrative.

Avocat : GUYON

28 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513867

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de la gravité des infractions commises (conduite en état d'ébriété et sous stupéfiants). Il a considéré que les exigences de sécurité routière primaient sur les intérêts personnels du requérant.

Avocat : GUYON

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508344

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois de l’établissement « Thai Box » pour emploi d’un salarié étranger non autorisé. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et atteinte aux libertés. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux, et que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : GUYON

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle la sous-préfète de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B... pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (50 km/h au-dessus de la limite) et l'intérêt public lié à la sécurité routière priment sur les conséquences professionnelles invoquées par le requérant. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GUYON

20 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01898

Avocat : OHAYON

20 novembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514290

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 120 380,93 euros en réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite le 18 novembre 2025, soit avant que l’administration n’ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 9 novembre 2025, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable en l’état, a conduit au rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Vinci Construction Grands Projets, mandataire du groupement Lyto, d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Tunnel Euralpin Lyon Turin au paiement d’une indemnité de 4 547 464 euros HT pour des surcoûts liés à des travaux supplémentaires de rabotage. Par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société défenderesse le 6 octobre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le président de la 6ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

19 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506445

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de six requêtes distinctes, émanant de membres de la famille B... et d’autres personnes, demandant l’annulation de décisions implicites de rejet de l’ONACVG, de la CNIH et du Département reconnaissance et réparation. Ces décisions refusaient de réviser le montant des indemnités allouées en 2023 en réparation des préjudices subis du fait de l’indignité des conditions d’accueil et de vie des harkis. Les requérants sollicitaient également la condamnation de l’administration à les indemniser et l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces demandes, considérant que les requêtes étaient irrecevables ou mal fondées.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504771

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 17 novembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de l’association Adapei-Aria, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les salaires au titre de l’année 2021 pour un montant de 36 530 euros. La requête, introduite en plein contentieux, visait à obtenir la décharge et la restitution de cette taxe. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé la clôture de l’instance sans examiner le fond du litige, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL LA ROCHE SUR YON

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513892

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision répondait aux exigences de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 41 km/h). La solution a été fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

17 novembre 2025