89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 370
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Shifteo, qui contestait son assujettissement à la retenue à la source prévue à l’article 182 B du code général des impôts pour les années 2019 et 2020. La société invoquait une méconnaissance de l’article 10 de la convention fiscale franco-marocaine, au motif que la société FrenchT, prestataire marocaine, bénéficiait d’une exonération partielle de ses bénéfices à l’export. Le tribunal a jugé que la loi nationale s’appliquait, les prestations étant utilisées en France, et que la convention fiscale ne faisait pas obstacle à cette imposition. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Deenamic, qui contestait son assujettissement à la retenue à la source sur les sommes versées à la société marocaine FrenchT pour des prestations informatiques. La société requérante soutenait que l'application de l'article 182 B du code général des impôts méconnaissait l'article 10 de la convention fiscale franco-marocaine, en raison du régime d'exonération partielle dont bénéficiait FrenchT au Maroc. Le tribunal a rappelé que l'application de la loi nationale doit être examinée en premier lieu, et que la convention fiscale ne peut servir de base légale directe à une décision d'imposition. En l'espèce, la société Deenamic n'a pas contesté que les conditions de l'article 182 B du CGI étaient remplies, et le moyen tiré de la convention fiscale a été écarté comme non fondé.
Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY (SELARL)