90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 143
Décisions totales
383 581
Ordonnances
310 755
Avec résumé IA
Avocat : SCP RICHARD
Avocat : CABINET FIDAL
Avocat : FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La juridiction constate que la requête, qui contestait une décision de remise de dette partielle sur une prime d'activité, n'était pas signée. Après une mise en demeure restée sans effet, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête en raison de ce défaut de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du retrait de points. La juridiction relève que les décisions attaquées ont été retirées par l'administration suite à la régularisation de la situation du requérant, notamment par la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction a estimé qu'elle n'était **manifestement pas compétente** pour connaître de ce litige, relevant de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Nanterre, juridiction territorialement compétente.
Avocat : DUBOS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal excluant temporairement un adjoint territorial d'animation de ses fonctions. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, illégalité, disproportion) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... visant l'annulation du refus implicite d'une carte mobilité inclusion stationnement. Cette décision est prise car la carte a été délivrée après l'introduction du recours, ce qui a privé la requête de son objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un tel constat.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif à un indu de prime d'activité réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'une requête en annulation de dettes liées au RSA. Il a estimé que le litige, portant sur une décision de remise gracieuse partielle prise par le président du conseil départemental de la Haute-Marne, relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance une requête contestant l'utilisation des couleurs bleu, blanc et rouge sur une profession de foi électorale avant le scrutin. Le juge estime la demande **manifestement irrecevable**, car le contrôle de la régularité de la propagande électorale ne peut intervenir que dans le cadre d'un recours contre les résultats de l'élection (articles L. 248 et R. 119 du code électoral). La requête, formée avant le vote, est donc prématurée et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de recours administratif préalable obligatoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la demanderesse n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. **Textes appliqués** : Article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles (instituant le recours administratif préalable obligatoire) et l'article R. 222-1 du code de justice administrative (permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association les Amis des Grands Carmes de sa requête en décharge de taxe d'habitation secondaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de l'association CRIP concernant sa demande d'annulation et d'injonction relative à la communication de documents administratifs. La juridiction rejette la demande de l'association de mettre à la charge de la communauté de communes les frais de procédure, estimant qu'il n'y a pas lieu d'allouer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, relatif à la constatation des désistements.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait une remise partielle d'un trop-perçu d'aide personnalisée au logement. Cette solution est retenue car la Caisse d'allocations familiales de la Vendée a, après l'introduction du recours, annulé l'indu, rendant la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête contestant un refus de complément de revenus, pour défaut de production de la décision attaquée et incompétence de la juridiction administrative. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement non précisée). Solution retenue : La requête est rejetée par ordonnance, car elle est manifestement irrecevable. Elle n'a pas été régularisée après une mise en demeure, et la décision tardivement produite relève d'un litige de droit privé (bail) hors de la compétence du tribunal administratif. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes manifestement irrecevables et aux obligations de production de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas établie, le requérant n'ayant pas justifié concrètement de la menace de suspension de son emploi. La requête est donc déclarée irrecevable sur ce fondement.