Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603417

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603662

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence d'un étranger. Il constate que l'intéressé a, après l'introduction de son recours, été assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, désormais compétent en raison du lieu de l'assignation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604252

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est donc pas remplie, la requête étant mal fondée.

1 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606111

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, formé par un étranger en rétention, a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 922-17 du même code relatif aux irrecevabilités manifestes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606114

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger dans le Val-d'Oise. Il a déclaré incompétent et transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La compétence territoriale est en effet déterminée par le lieu de l'assignation à résidence.

Avocat : RADHOINI

1 avril 2026
TA93OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606160

Sujet principal : Liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour défaut de logement d'un demandeur. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de juge unique). Solution retenue : Condamnation de l'État à verser 1 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à deux mois entiers de retard (du 1er mars au 27 mai 2024) dans l'exécution de l'injonction de logement. Textes appliqués : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026
TA93OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606163

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de logement. Le préfet ayant finalement assuré le relogement du requérant le 25 février 2025, avec un délai de retard de 11 mois, l'État est condamné à verser 6 050 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer le titre de séjour portugais d'un ressortissant indien. Le juge a estimé que la rétention de ce titre valide constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir, l'administration ne justifiant pas légalement cette confiscation et n'apportant pas la preuve d'une fraude. La condition d'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de reprendre son travail et de circuler.

Avocat : BULAJIC

1 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606964

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai de plus de trois ans écoulé depuis que le requérant a été informé de la décision et du fait qu'il détient un document provisoire de séjour valide. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : RAMADAN

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524460

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction compétente.

Avocat : FRATACCI

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603642

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant notamment l'annulation d'un arrêté d'éloignement et d'une assignation à résidence d'une étrangère. Le juge a constaté que la requérante était assignée à résidence dans les Yvelines, département relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a décidé de transmettre le dossier à cette dernière juridiction, qui est territorialement compétente.

Avocat : GRANDSIRE

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604117

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire. Il a constaté que l'arrêté, pris par le préfet de Seine-Saint-Denis, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc décidé de transmettre le dossier à cette juridiction.

Avocat : BULAJIC

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604775

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour de réfugié. Le juge a estimé que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas urgente, car le requérant, déjà reconnu réfugié, pouvait régulariser sa situation par la procédure de téléservice prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : VICTOR

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605557

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à contester son obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le recours, introduit le 14 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été formé après l'expiration du délai légal de sept jours suivant la notification de l'arrêté préfectoral, comme prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, toutes les conclusions du requérant, y compris ses demandes d'injonction, sont écartées.

Avocat : BOUDAYA

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger visant à contraindre l'OFII à instruire sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment au regard de la décision de clôture du dossier prise par l'administration. Les mesures injonctives sollicitées ne peuvent donc être ordonnées dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : HANAU

1 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606397

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mesure de retrait de permis de conduire. Le juge estime que la décision contestée, qui procède de l'exécution d'une condamnation pénale prononcée par un tribunal judiciaire, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête est donc déclarée irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606786

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente.

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus d'attestation de demandeur d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Il a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607142

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui conteste un premier refus d'admission au séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée au motif qu'elle ne présente pas le caractère d'urgence nécessaire pour ordonner une mesure de suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607111

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de lui délivrer immédiatement un titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, malgré une injonction antérieure de la Cour administrative d'appel et l'état de santé du père du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJEMAOUN

1 avril 2026