Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603507
**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant le refus d'inscription à une formation du CNFPT pour motif de restriction territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande, estimant que le requérant ne démontre pas l'existence d'un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il considère notamment que la politique d'inscription prioritaire par région, liée à la gestion des capacités d'accueil, ne méconnaît pas les textes régissant le CNFPT. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et pouvoir de rejet), ainsi que les articles L. 451-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au CNFPT.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603558
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’un requérant visant à enjoindre à la CAF de Lille le rappel de son RSA et le versement d’une provision d’urgence. Le juge estime que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’est pas remplie, notamment au vu des ressources perçues par l’intéressé au titre de l’ARCE. La requête est donc rejetée en application de la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505269
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Didactic comme manifestement irrecevable. La société contestait une amende administrative et une injonction de publicité, mais sa requête, relevant du contentieux obligeant à être représentée par un avocat (article R. 431-2 du code de justice administrative), n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure. Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Avocat : HUON SARFATI
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503141
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir une indemnisation du service départemental d’incendie et de secours de l’Eure. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de condamnation de la partie adverse aux frais irrecevables a également été rejetée.
Avocat : POTTERIE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409883
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande. Cette dernière contestait une décision implicite de rejet de la Caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne concernant un indu d'allocation de logement social de 5 723 euros. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DESFARGES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308868
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en ordonnance de référé, a été saisi par le Centre des monuments nationaux d'une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022, concernant des installations sportives au domaine national de Saint-Cloud. La juridiction a rejeté la demande de mesures d'instruction présentée par le requérant, estimant qu'elle était tardive et ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.
Avocat : MATON
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511856
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion. Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant de l'appréciation de l'état d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Pontoise.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511908
**Sujet principal** : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au refus de remise de dette concernant un indu de prestations familiales. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du premier vice-président). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le litige, portant sur des prestations familiales, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu du code de la sécurité sociale. **Textes appliqués** : Articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale (compétence judiciaire) et 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607031
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la modification d'une précédente injonction adressée au préfet pour réexaminer sa demande de titre de séjour. La juridiction considère que l'ordonnance initiale a été exécutée, le préfet ayant procédé au réexamen et délivré un titre, bien qu'expiré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : JUILLARD
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600634
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... dans une structure adaptée. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre d'hébergement dans le délai légal de six semaines. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600763
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement d'urgence de M. C... sous astreinte. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite au requérant dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. L'État est ainsi reconnu comme garant d'une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Avocat : PAZZANO
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600812
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602381
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... A... visant à suspendre l'exécution des décisions de la caisse d'allocations familiales lui réclamant le remboursement d'aides au logement. Le juge constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, condition de recevabilité de son action contentieuse. La demande est donc jugée irrecevable, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600298
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois suivant cette décision. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600308
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600414
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600418
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600508
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un délai d'un mois, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600535
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une requête visant à faire constater l'absence d'offre de logement adaptée et à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le tribunal a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par une commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition conforme dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État, le juge a en conséquence ordonné au préfet de procéder à son relogement.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600589
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... dans un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté qu'aucune offre conforme n'avait été faite au requérant dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T4. Cette injonction, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.