Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603263
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre une décision d'attribution de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, est de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête et a ordonné sa transmission au pôle social du tribunal judiciaire de Vienne.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306854
Sujet principal : Désistement d'une requête contestant un ajournement de demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président du tribunal de donner acte des désistements.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310587
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA, qui met fin à l'instance. La juridiction rejette les demandes subsidiaires des autres parties, notamment concernant la garantie et la condamnation aux frais. Chaque partie supporte ses propres frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL CLAIRE LIVORY AVOCAT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504130
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement et rejette le surplus des conclusions, y compris la demande de condamnation de l'État aux frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BOURGEOIS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513448
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de l'association requérante. Le sujet principal est le rejet d'une requête contestant une facture d'électricité communale, en raison de l'absence de réaction de l'association à une mise en demeure de la juridiction. La solution retenue est la constatation d'un désistement implicite, appliquant les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de confirmation du maintien des conclusions.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602242
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un, présentée par une mère d'enfant français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la requérante, qui a agi près d'un an après la décision contestée, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir justifié de manière étayée de l'incidence immédiate du refus sur sa situation économique et celle de ses enfants. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.
Avocat : LE GALL
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502206
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate l'extinction de l'instance suite au décès du requérant. Il donne acte du désistement d'instance présenté par son conseil, mettant ainsi fin à la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.
Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503245
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur un prétendu défaut de motivation, sur son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et sur son droit au respect de la vie privée et familiale, sont soit manifestement infondés, inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600849
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus de valider les acquis de son expérience pour le diplôme d'éducateur spécialisé. La juridiction constate que la requête, qui se borne à transmettre un recours gracieux, ne contient pas l'exposé des moyens et conclusions requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête irrecevable.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601588
Sujet principal : Recours contre l'attribution de notes zéro à des épreuves orales de langues du baccalauréat. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car les notes du contrôle continu ne constituent pas une décision administrative séparable susceptible d'un recours pour excès de pouvoir avant la délibération finale du jury. Textes appliqués : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et D. 334-2 et D. 334-5 du code de l'éducation (nature des épreuves du baccalauréat).
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601178
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant étranger visant à régulariser son historique de séjour et à obtenir le rétablissement de ses droits sociaux. Concernant la régularisation de l'historique, la juridiction a constaté que la délivrance d'une attestation par la préfecture avait rendu cette demande sans objet. En revanche, elle a rejeté la demande de rétablissement des droits sociaux, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601194
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile et son fils mineur. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de cette affaire. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Metz (Moselle), en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511855
Le Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait le rejet de sa demande de carte de mobilité inclusion. La juridiction constate que le désistement, formulé par mémoire, est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y oppose. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte des désistements.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512756
**Sujet principal** : Contestation de décisions relatives à des prestations pour enfant handicapé (AEEH, complément, PCH) et à des cartes mobilité inclusion. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier à l'ordre judiciaire. Il considère que les décisions de la CDAPH et celles du président du conseil départemental concernant les cartes mobilité inclusion relèvent du contentieux de la sécurité sociale, attribué aux tribunaux judiciaires. **Textes appliqués** : Articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent la compétence pour ce contentieux à l'ordre judiciaire.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512848
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... contestant le refus d'orientation en ESAT, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant, invité à régulariser sa demande en motivant ses moyens, n'a pas répondu à cette injonction. La juridiction applique les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600618
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonance, rejette la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans effet. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601156
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé, dans le délai imparti, le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603062
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. Le magistrat a constaté que l'intéressé, initialement placé en rétention à Lille, avait été libéré et résidait à Amiens. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, compétent en raison du lieu de résidence stable du requérant.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601114
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant des destructions de sangliers. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la requête car le demandeur n'avait pas préalablement introduit de recours en annulation contre cet arrêté. Cette solution s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, qui exigent ce double recours pour une demande de suspension.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601195
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête d'une maître déléguée en CDI demandant une injonction pour obtenir une affectation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à rétablir son contrat initial, ferait obstacle à une décision administrative de licenciement du 16 mars 2026. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit aux mesures d'urgence de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.