Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600916
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un délai de plus de quatre mois s'était écoulé depuis le dépôt de ses demandes, faisant ainsi naître une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601118
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’un délai de plus de quatre mois s’est écoulé depuis la demande, ce qui a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée se heurte donc à une contestation sérieuse, ce qui justifie le rejet sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600863
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée de séjour du requérant et de l'existence d'un enfant français. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et la condamnation pécuniaire ont été rejetées.
Avocat : MOHAMED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600877
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une mesure d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien né et résidant à Mayotte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que l'urgence est caractérisée, mais que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa condamnation pénale. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant est admis à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : EKEU
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600878
Sujet principal : Demande de suspension d'une mesure d'éloignement sans délai et de réexamen de la situation d'une ressortissante comorienne née à Mayotte et mère d'un enfant français. Juridiction : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour certaines conclusions et que la mesure ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-suspension), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600880
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence était cependant reconnue, mais le fond de la demande n'était pas justifié au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : KALED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600881
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation tient compte de la condamnation pénale du requérant et des faits qui lui sont reprochés, qui justifient la mesure au regard des nécessités de l'ordre public.
Avocat : MOHAMED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600884
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une mesure d'éloignement sans délai et de mesures provisoires présentée par un ressortissant comorien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la faiblesse de ses attaches familiales alléguées et de son casier judiciaire défavorable. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600885
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant comorien visant à suspendre son arrêté d'éloignement et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que l'arrêté litigieux a été retiré par le préfet et qu'une convocation pour réexamen du dossier a été notifiée, ce qui fait disparaître l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'assistance d'un avocat n'étant pas jugée nécessaire dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600887
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son séjour ancien et de ses enfants français. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : MOHAMED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600890
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien né à Mayotte, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête n'étant pas présentée par un avocat.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600891
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'urgence n'étant pas caractérisée pour cette dernière.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600892
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. La juridiction reconnaît l'urgence mais estime que la mesure ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée peut reconstituer sa vie familiale dans son pays d'origine. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600893
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, considérant les attaches familiales de l'intéressée, mère de trois enfants nés à Mayotte.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600129
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (ordonnance de rejet). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable et manifestement mal motivée. La requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante sur sa précarité ou sa bonne foi pour justifier une remise totale de la dette. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative (procédure de régularisation et rejet des requêtes insuffisamment motivées), ainsi que les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale (régime de la prime d'activité et conditions de remise gracieuse).
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600132
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 688,21 euros par la CAF de la Côte-d'Or. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'avait pas fourni d'argumentation suffisamment précise pour établir sa bonne foi ou la précarité de sa situation, conditions exigées par le code de la sécurité sociale pour accorder une telle remise. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de motivation suffisante.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502870
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SA HLM Habellis, mettant ainsi fin à l'instance. La requête initiale contestait une décision fiscale partielle relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.
Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402354
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503635
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SMACL Assurances SA et de la commune de Nîmes de leur recours en indemnité contre la société Dalkia. Cette décision fait suite à un accord amiable intervenu entre les parties à l'issue d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600428
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par une ressortissante ukrainienne visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande, déposée en octobre 2024, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision et est rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.