Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200734

La décision concerne une demande de remboursement d'un crédit de TVA et de dommages-intérêts formulée par la SARL Financière SW. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, estimant que la demande n'était pas privée d'objet. Le fond de l'affaire reste à juger sur la base des dispositions du code général des impôts, notamment ses articles 271 et 287, relatives à la déduction et au remboursement de la TVA.

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201419

La société Sun et Eau Réunion contestait devant le Tribunal Administratif de La Réunion une décision fiscale partiellement rejetant sa réclamation et lui imposant des suppléments d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision sur la réclamation préalable, considérant qu'elle n'était pas détachable de la procédure d'imposition. Par conséquent, le recours a été rejeté sans examen du fond, sur le fondement de l'article R.611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201594

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de contribuables contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et des contributions sociales. Le tribunal estime que les redressements opérés par l'administration fiscale, concernant notamment des revenus réputés distribués et des charges non déductibles, sont justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : QUANTUM AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300038

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société British American Tobacco La Réunion, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour les exercices 2018, 2019 et 2021. La juridiction a jugé que la provision constituée pour un crédit de TVA contesté n'était pas déductible pour la détermination du résultat imposable. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit fiscal, notamment l'article 39 du code général des impôts, et sur la doctrine administrative selon laquelle la TVA, en principe, n'affecte pas le bénéfice imposable.

Avocat : YOHANN POTTIER

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300275

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SA Colipays Réunion, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La juridiction a jugé irrecevable une partie des conclusions, les considérant comme privées d'objet, et a estimé que les autres moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : HOARAU-GIRARD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301320

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur et des saisies sur compte joint émises pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation concernant les saisies du 4 janvier 2023, car la requérante n'était pas la destinataire directe de ces actes de poursuite et n'a pas formé de réclamation préalable dans le délai légal de deux mois prévu par l'article R. 281-3-1 du Livre des Procédures Fiscales. Sur le fond, il a estimé que les impositions litigieuses, établies au nom du couple, engageaient solidairement les deux époux malgré leur séparation, conformément aux règles de solidarité fiscale des articles 1698 et 1720 du Code général des impôts.

Avocat : D'ANGELA

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301612

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'une enseignante demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé entre 2017 et 2019. Le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments de fait suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, il n'a pas retenu la responsabilité de l'administration pour manquement à son obligation de protection et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500259

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une mission de contrôle technique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée, considérant que la créance de la société Bureau Veritas envers la commune de Mamoudzou n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune par son absence de défense. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 (provision en référé), R. 612-6 (acquiescement aux faits) et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique (intérêts moratoires) du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500260

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Mamoudzou à payer à la société Bureau Veritas une provision de 5 760 € TTC au titre de factures impayées pour une mission de contrôle technique. La juridiction a retenu que l'existence de la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune faute de mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 du code de la commande publique concernant les intérêts moratoires.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500268

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une prestation de coordination sécurité santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée par la société Bureau Veritas, considérant que la créance n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune de Mamoudzou qui n'a pas produit de mémoire en défense. **Textes appliqués** : L'existence de l'obligation est jugée non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'acquiescement aux faits étant constaté par l'application de l'article R. 612-6 du même code. Les intérêts moratoires sont accordés en application des articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-10 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601076

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonctions de délivrance de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte alléguée aux droits fondamentaux, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, n'était pas caractérisée. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601078

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à la requérante.

Avocat : LLORCA

20 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601079

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant la suspension en urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603599

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un ressortissant marocain dont la carte de résident avait été retirée pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative créée par le retrait du titre, susceptible d'interrompre la couverture sociale et la prise en charge psychiatrique du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant étranger, l'autorisant ainsi à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti cette injonction d'une astreinte et a rejeté la demande d'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SEPULCRE

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603750

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une ressortissante sierra-léonaise, reconnue réfugiée, qui ne pouvait pas déposer sa demande de carte de résident via le téléservice ANEF. Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande. La juridiction a ainsi fait application des dispositions réglementaires organisant l'accès au titre de séjour pour pallier les dysfonctionnements de la procédure dématérialisée.

Avocat : MICHEL-BECHET

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604407

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur un renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en février 2025, rendant sa demande sans objet. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406539

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en septembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais.

Avocat : SOPENA

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604300

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de deux requérants visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de leur demande de titre de séjour. Le juge considère que leurs demandes de titre de séjour ont fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, et qu'il ne saurait faire obstacle à cette décision en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les requêtes sont donc jugées mal fondées et rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

20 mars 2026