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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603693

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé présentée par la société AIM NEFS contre des mesures de recouvrement forcé (mise en demeure et saisie à tiers détenteur). Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des actes contestés, notamment en raison de l'absence de contestation préalable du titre de perception auprès du comptable public, comme l'exige le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603912

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne en raison de son inexécution. Considérant que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure de référé en présence d'une circonstance nouvelle.

Avocat : TOMASI

8 avril 2026
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603952

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu la décision du préfet de l'Essonne clôturant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative et sanitaire de la requérante, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur l'existence erronée d'une autre demande en cours. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond sur la légalité du refus.

Avocat : TOMASI

8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600513

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et administrative du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VERCOUSTRE

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501857

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le demandeur, atteint de la maladie de Parkinson, contestait ce refus. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné si l'état de santé du requérant justifiait l'attribution de la carte au regard des critères légaux, notamment ceux définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitement indiquée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au milieu de l'exposé des critères d'attribution.

8 avril 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501949

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 prononçant une exclusion de trois jours à l'encontre d'un agent départemental. Le juge a reconnu la matérialité d'un manquement à l'obéissance hiérarchique (articles L. 121-10 et L. 530-1 du code général de la fonction publique), mais a estimé que la sanction, étant la plus lourde du premier groupe, était disproportionnée au regard des faits retenus. Le tribunal a en conséquence ordonné au département de procéder à la réintégration juridique de l'agent et à la reconstitution de sa carrière et de ses droits sociaux.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

8 avril 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600450

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une déclaration préalable délivrée par la maire de Salazie pour des travaux sur une maison. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet, notamment le défaut d'autorisation de construire originelle et l'absence d'avis conforme de la CDPENAF, créaient un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision s'appuie sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur des dispositions du code de l'urbanisme et du code rural.

8 avril 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600478

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante ne sollicitait pas un renouvellement et aucune obligation de quitter le territoire n'avait été prise. Par conséquent, il n'a pas examiné le sérieux du doute sur la légalité de la décision.

Avocat : LE CHEVILLIER

8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111057

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un magistrat demandant l'annulation du refus implicite de lui verser son traitement indexé pour deux périodes distinctes lors de son affectation en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que le coefficient de majoration n'était dû qu'à compter de la prise effective de fonctions le 1er septembre 2017, et non depuis son arrivée sur le territoire, et qu'il cessait lors de son congé annuel précédant sa réaffectation à Marseille. La décision s'appuie sur le décret du 23 juillet 1967 et le décret du 5 mai 1951, qui subordonnent le bénéfice de l'indexation à l'exercice effectif des fonctions ou au maintien de la résidence dans le territoire.

Avocat : ELMOSNINO

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302045

**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à obtenir réparation pour l'absence de reclassement pérenne après une inaptitude professionnelle et l'annulation du rejet de sa demande d'affectation adaptée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de l'agent, considérant que la commune n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain démontré. L'instruction révèle que l'administration a procédé à des affectations adaptées et respecté ses droits statutaires (avancement, bonification). **Textes appliqués** : Les lois statutaires de la fonction publique territoriale (loi n°84-53 du 26 janvier 1984) et les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302541

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté de mise en disponibilité d'office d'un agent territorial et demande de réintégration. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille. Solution retenue : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car l'arrêté attaqué, bien qu'abrogé par la suite, a reçu exécution. Il examine donc le fond de la requête aux fins d'annulation. Textes appliqués : L'article 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) régissant la disponibilité et la réintégration.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302915

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent territorial qui invoquait une faute de la région PACA dans la gestion de sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie et l'illégalité des arrêtés le plaçant en congé maladie. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve d'une gestion fautive de son dossier après l'annulation de la décision initiale de rejet, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303745

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'ONACVG refusant une aide financière à la requérante, enfant d'un ancien harki. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de fait en considérant que le hameau de forestage de la Roque d'Anthéron était fermé lors du séjour de l'intéressée, alors que les pièces du dossier démontraient sa présence effective. La décision s'appuie sur les conditions d'octroi prévues par le décret du 28 décembre 2018, lu en combinaison avec la liste des structures figurant en annexe du décret du 18 mars 2022.

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303873

Sujet principal : Recours contre la décision limitant l'indemnisation d'une ancienne harkie pour les préjudices liés aux conditions d'accueil indignes. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme B... qui contestait la limitation de son indemnisation à la période 1962-1964, excluant son séjour ultérieur à Mas-Thibert (1965-1975). Il juge que la décision de la commission, fondée sur la liste réglementaire des structures ouvrant droit à réparation, n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Textes appliqués : Loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et son décret d'application n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui définissent le cadre et la liste des structures éligibles à la réparation.

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305025

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une attachée territoriale visant l'annulation du refus de mobiliser son compte personnel de formation (CPF) pour suivre une formation de sexothérapeute. La juridiction a jugé que l'administration n'était tenue d'accorder la demande que si la formation relevait du socle de connaissances et compétences défini aux articles L. 6121-2 et D. 6113-29 et suivants du code du travail, ce qui n'était pas le cas. Elle a estimé que le motif du refus, fondé sur l'inadéquation entre le projet professionnel de l'agent et le contenu de la formation, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307329

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte professionnelle de conducteur VTC par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser la carte en se fondant sur une condamnation pour conduite sans permis, figurant au bulletin n°2 du casier judiciaire, malgré la réhabilitation de plein droit dont bénéficiait le requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 3120-8 du code des transports et 775 du code de procédure pénale, qui permettent de prendre en compte cette condamnation pour apprécier l'honorabilité professionnelle.

Avocat : ZERROUKI

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402626

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une fermeture administrative de trois mois d'une discothèque ("Le Miami") prononcée par la préfète de police des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de fermeture du 14 février 2024. Il juge que l'administration n'a pas établi le lien requis par la loi entre les faits d'homicides ou de tentatives d'homicides reprochés et la fréquentation ou les conditions d'exploitation de l'établissement. **Textes appliqués** : L'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui régit les fermetures administratives des débits de boissons et encadre strictement les conditions de leur prononcé.

Avocat : BELEM AVOCATS AARPI

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510739

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que l'étranger, qui justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans et avait sollicité un titre de séjour, relevait de plein droit des dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait, étaient entachées d'illégalité.

Avocat : DECAUX

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510741

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement, la fixation d'un pays de destination et une interdiction de retour d'un ressortissant malien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, au droit d'être entendu, à la motivation, à l'examen de la situation personnelle et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme, Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAPDEFOSSE

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510748

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire (une adjointe bénéficiant d'une délégation) et en estimant que la motivation de l'arrêté, qui se fondait sur l'absence de titre de séjour régulier, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été rejetés.

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre