Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513697
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les requêtes en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque les visas de long séjour initialement refusés par le consulat de France à Dakar ont été délivrés après l'introduction des recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : DAVID
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604704
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. La requête est devenue sans objet car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités avant le jugement. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604686
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de la CRRV rejetant le recours contre le refus de visas de regroupement familial pour deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 434-4 du CESEDA, erreur d'appréciation sur l'état civil) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : RIOUAL
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309588
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 2 mai 2023, qui se substitue à la décision préfectorale initiale, était légale. L'administration a pu légalement apprécier l'opportunité de la naturalisation en considérant le degré d'insertion professionnelle de la requérante, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Avocat : REICH
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603619
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette une protestation contre les opérations électorales municipales de Scionzier. Le requérant a déposé son recours après l'expiration du délai légal de cinq jours suivant le scrutin, fixé par l'article R. 119 du code électoral. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600472
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif.
Avocat : HUARD
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508515
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions en annulation et en injonction contre le ministre de l'intérieur. Le juge a rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au désistement.
Avocat : MESSAOUDI
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507131
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SAS Destera de son recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés préfectoraux prescrivant et attribuant un diagnostic archéologique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond des litiges.
Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505084
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de titre de séjour et l'injonction de délivrance. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : CANS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403295
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige portant sur le rejet d'une demande de regroupement familial. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, il est réputé s'être désisté. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement d'office.
Avocat : BESSON
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307596
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l’instance. Il rejette l’intervention de la société SFR, jugée irrecevable car non formée par mémoire distinct, et écarte les demandes de condamnation des requérants au titre des frais de procès. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 632-1 du code de justice administrative.
Avocat : BIDAULT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602685
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à sa demande d'injonction contre la préfète de l'Isère. La procédure, engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour mentionnant le droit au travail, est donc close sans examen au fond. L'ordonnance met fin à l'instance sans qu'aucune mesure ne soit ordonnée à l'encontre de l'administration.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600653
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la remise d'un titre de voyage. Le juge a constaté que le titre avait été délivré avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et en allouant une somme au titre des frais irrépétibles.
Avocat : VIAL-GRELIER
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601804
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de parents contestant une sanction disciplinaire scolaire infligée à leur fils. Le juge estime que les demandes (enquête, rappel des obligations des personnels, réexamen de la sanction) ne relèvent pas de sa compétence contentieuse. La requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601228
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'association CCDH-France de son recours pour excès de pouvoir. Ce désistement, pur et simple, intervient après que l'association a obtenu communication des documents administratifs qu'elle sollicitait (registre et rapport annuel sur l'isolement et la contention). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505367
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, celui-ci ayant été retiré par l'autorité compétente après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Elle condamne néanmoins la commune défenderesse à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le recours.
Avocat : SELARL ARES
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400480
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur le rejet implicite d'un recours contre une décision d'une commission de discipline pénitentiaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606181
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre l'exécution d'injonctions précédentes ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour d'un ressortissant étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Face à l'inexécution persistante de l'administration, le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié le dispositif des ordonnances antérieures en imposant de nouveaux délais plus stricts pour le réexamen de la demande et la délivrance du document, assortis d'astreintes financières significatives en cas de retard. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été écartée, celle-ci ayant déjà été accordée par une précédente ordonnance.
Avocat : CASAGRANDE
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600462
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... formant opposition à une contrainte de la CAF du Doubs. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué (la contrainte) et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601384
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige, qui opposait deux personnes privées concernant l'exécution d'un contrat de bail de droit privé, relevait en effet de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.