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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 830

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602073

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de cessibilité. Considérant que l'immeuble concerné est situé dans le département de Lot-et-Garonne, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du Tribunal administratif de Bordeaux. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence territoriale au tribunal dans le ressort duquel se trouve le bien immobilier litigieux.

Avocat : DBA

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501589

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme irrecevable une requête en excès de pouvoir visant l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le juge a constaté que l'Anah avait pris une décision explicite agréant le recours administratif préalable obligatoire avant l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302651

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un retrait de carte professionnelle d'agent de sécurité et de mesures associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement, par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance du requérant, réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête est donc éteinte. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600825

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. La procédure est ainsi close sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision sur le bénéfice de l'aide juridictionnelle ou sur la condamnation de l'État n'a été rendue.

Avocat : DIOUF-GARIN

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601570

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SAS Pradier Bois-Energie de sa requête, qui visait à contester une décision de déchéance d'une aide FEADER. En conséquence, la demande d'annulation et d'injonction est éteinte. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : TARTANSON

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602792

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour connaître d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (statuant par ordonnance du président de la 2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon. Il estime que la compétence revient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs aux règles de compétence et de transmission entre juridictions administratives.

Avocat : JURIFIS CONSULT

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602796

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette une requête en annulation d'un permis de construire, considérant que celle-ci est devenue sans objet. En effet, le permis attaqué avait été abrogé par la commune avant même l'introduction du recours, rendant la demande manifestement irrecevable. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : LAUMET

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604264

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Lille, le siège de l'employeur du requérant étant situé dans le Nord. En conséquence, le président du tribunal a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Lille en vertu de l'article R. 351-3 du même code.

23 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601594

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive d'armes. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit de recours en annulation contre l'arrêté attaqué, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504033

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes (la communauté d’agglomération Cœur d’Ostrevent Agglo et les communes de Masny et Pecquencourt) de leur recours en annulation contre une décision d’attribution de logements sociaux. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance met fin à l’instance.

Avocat : FROMONT

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511553

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir des communes de Feignies et de Mairieux et d'une association. Le sujet principal était la contestation d'une délibération du conseil départemental du Nord déclarant d'intérêt général un projet de contournement routier. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car une telle déclaration de projet, prévue à l'article L. 126-1 du code de l'environnement, ne peut être attaquée directement mais seulement par voie d'exception lors d'un recours contre la future déclaration d'utilité publique. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBRULLE

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602347

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise le magistrat désigné à constater un tel désistement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

23 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600979

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette par ordonnance la protestation de M. A... visant à annuler l'élection municipale du 15 mars 2026 à Bagnols. Le tribunal estime que le grief, fondé sur la composition du bureau de vote, est sans incidence sur la régularité du scrutin. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction pour des moyens manifestement inopérants.

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502387

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : PETIT

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515842

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de refus de carte de séjour et demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes en annulation et injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605831

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante chinoise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née en raison du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut être ordonnée, la requérante pouvant éventuellement solliciter un référé-suspension contre cette décision implicite.

Avocat : VAHEDIAN MINA

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605838

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine ayant refusé de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit et d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : VANITOU

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un placement en position de non-emploi d'un militaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé conservant son traitement et son logement de fonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605885

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un praticien hospitalier visant à suspendre la reprise d'un trop-perçu sur salaire. Le juge estime que le requérant, malgré la déduction, conserve un reste à vivre suffisant et ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à ses conditions d'existence, condition d'urgence non remplie au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés sur la légalité de la décision de l'établissement.

Avocat : DELPHINE KRZISCH

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET-MM-AVOCAT

23 mars 2026