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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601888

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours visant l'enregistrement d'une liste pour des élections municipales. Le tribunal a jugé que la requête avait perdu son objet, car un récépissé définitif avait été délivré avant l'audience, rendant inutile l'annulation de la décision implicite de rejet initialement contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral, notamment ses articles L. 265 et R. 128, qui régissent les délais et les conditions de délivrance des récépissés de candidature.

25 février 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Bas-Rhin, a ordonné l'expulsion de M. E... et Mme F... du logement qu'ils occupent sans titre au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des intéressés entravant l'accueil de nouveaux arrivants, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Les moyens tirés de la protection de la vie familiale et de l'intérêt supérieur des enfants n'ont pas été retenus pour faire obstacle à l'expulsion.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600900

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet du Bas-Rhin visant à ordonner l'expulsion de deux occupantes d'un centre d'accueil et d'examen de la situation (CAES) géré par l'association Coallia. Le juge a estimé que, malgré l'urgence et l'absence de contestation sérieuse sur le droit du préfet, la mesure d'expulsion n'était pas utile en raison de la situation de vulnérabilité particulière des intéressées, liée à leur état de santé et à l'absence de solution d'hébergement alternative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 552-1 et L. 552-15) et du code de justice administrative.

Avocat : KLING

25 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602445

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon en plein contentieux, a fait droit à une demande de désignation d'expert. Le juge a ordonné cette expertise préalable en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin d'évaluer les dangers présentés par un immeuble et de proposer les mesures de sécurité nécessaires. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont fixés par l'ordonnance, consiste à constater l'état des lieux et à déterminer l'existence d'un danger imminent.

25 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407007

**Sujet principal** : La SARL Studio Dealers conteste devant le Tribunal Administratif de Paris des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxes annexes) et des pénalités pour les exercices 2020 et 2021, en soulevant plusieurs moyens de procédure et de fond. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la proposition de rectification était régulière et suffisamment motivée (notamment sur l'absence de factures dans la comptabilité), permettant à l'entreprise de formuler ses observations. Les autres moyens, comme la contestation de la pénalité pour manquement délibéré ou la notification via la plateforme Escale, sont écartés. **Textes appliqués** : L'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation des propositions de rectification) et les articles 1729 H et 1788 A du Code Général des Impôts (pénalités et amendes).

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407211

**Sujet principal** : La société Cemag conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés assortie d'une majoration pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal sur pièces portant sur l'exercice 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Cemag. Il estime que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que l'administration a établi l'existence d'un manquement délibéré justifiant la rectification et la majoration de l'imposition. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment les articles L. 10, L. 47 et L. 64) et du Code Général des Impôts (article 1729 concernant la majoration pour manquement délibéré).

Avocat : CABINET MENU, SEMERIA, BROC (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la Société Foncière du Colisée concernant la décharge de la taxe sur les logements vacants pour 2023. La juridiction a jugé que la vacance du logement, liée à sa vente et à sa mauvaise performance énergétique (DPE G), ne constituait pas une cause indépendante de la volonté du contribuable au sens de l'article 232 du code général des impôts. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions visant à annuler la saisie administrative et à obtenir le remboursement des frais bancaires, pour défaut de réclamation préalable et pour vice de procédure.

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à réduire ses impositions supplémentaires pour les années 2018 à 2021. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve des versements effectifs des pensions alimentaires à sa mère, une condition nécessaire pour bénéficier de la déduction fiscale prévue par les articles 205 du code civil et 156 du code général des impôts. Concernant son option pour le régime réel d'imposition de ses revenus locatifs, le tribunal a estimé que cette demande, présentée hors délai, n'était pas recevable.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410106

La société Dashlane conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, suite au rejet partiel de ses demandes de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2016 et 2017. Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête, considérant que l'administration a correctement apprécié l'éligibilité des projets au regard des critères légaux, notamment ceux définis par l'article 244 quater B du code général des impôts et l'article 49 septies F de son annexe III. Il estime que l'administration a fondé sa décision sur une expertise technique solide et que la société n'apporte pas la preuve que l'ensemble de ses activités litigieuses relevaient bien de la recherche scientifique ou technique ouvrant droit au CIR.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415635

La société MUTUELLE BLEUE contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'imposition de taxes foncières sur son immeuble, arguant de l'application erronée des dispositifs de planchonnement et de lissage après une fusion de surfaces. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que cette fusion constituait bien un changement de consistance de la propriété au sens des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ce qui rendait inapplicables les mécanismes de lissage et de planchonnement invoqués.

Avocat : CABINET TZA AVOCATS ASSOCIÉS (SCP)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420572

La société Sienna AM France demandait au Tribunal Administratif de Paris le paiement d'intérêts moratoires pour retard dans le remboursement d'un crédit d'impôt recherche. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que le délai de remboursement de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales ne courait pas à compter de la demande initiale de la société de gestion, mais seulement à partir du dépôt de la déclaration fiscale par l'entreprise bénéficiaire du crédit (Algoan), ce qui rendait le paiement intervenu dans les délais.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303278

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par les ayants droit de M. H... G..., agent décédé, d’une demande d’annulation du rejet implicite de leur demande de saisine de la CNRACL pour le versement d’une pension de réversion. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour forclusion soulevée par le département, jugeant le recours recevable en l’absence de notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

25 février 2026• (R.222-13)JU3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent du centre communal d'action sociale d'Aix-en-Provence. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien bilatéral) et d'un accident de service reconnus imputables. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à un futur litige indemnitaire, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour décrire l'état de santé, évaluer les préjudices et fournir des éléments sur leur évolution.

Avocat : FREICHET

25 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au consul de France à Annaba de lui délivrer un visa de retour. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, en application de l'article R. 522-8-1 du même code. Le tribunal rappelle que, selon l'article R. 312-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les litiges relatifs aux visas relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes.

Avocat : BOUREGHDA

25 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602304

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la SA SOLEAM, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles avoisinants avant l'exécution d'un permis de démolir à Aubagne, afin de prévenir d'éventuels dommages liés aux travaux. La mission de l'expert désigné inclut un état des lieux initial et pourra se poursuivre en cours de chantier pour identifier les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient.

Avocat : SUZAN

25 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503296

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., aide-soignante contractuelle, afin d’évaluer son aptitude professionnelle et les séquelles de deux accidents de service survenus en 2018 et 2022. La requérante, licenciée pour inaptitude, souhaitait cette mesure avant d’engager une action indemnitaire. Le tribunal a considéré que les faits justifiaient cette expertise, rejetant les arguments du centre hospitalier sur son inutilité ou l’absence de perspective contentieuse. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD FABRICE

25 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504298

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui impute un retard de diagnostic et une infection nosocomiale à sa prise en charge par le centre hospitalier de Mâcon en 2021. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y opposant pas. L'expert devra notamment déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science. La demande de frais de justice présentée par M. D... a été rejetée.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

25 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600694

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par la commune de Montsauche-les-Settons sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de nature à y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures.

25 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600746

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par la commune de Nolay sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble appartenant à la SCI Urstran, présentant un danger pour la sécurité. L'expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l'état du bâtiment, examiner les bâtiments mitoyens, proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600084

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante centrafricaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Doubs de statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler jusqu'au 1er mai 2026. Il a également relevé que la requérante ne pouvait solliciter des mesures faisant obstacle à l'exécution d'une éventuelle décision implicite de rejet.

25 février 2026