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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604428

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, mais en a fortement réduit le montant. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable en raison de la carence fautive de l'administration. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros, bien inférieure aux 15 000 euros demandés, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604834

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant togolais. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le silence de l'administration portait préjudice à la situation de l'intéressé, notamment en le privant de la possibilité de justifier de son droit au séjour et au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 431-12, et ordonne la remise du récépissé dans un délai de dix jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300274

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction de 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les autres demandes, il a rejeté les requêtes en annulation des décisions de refus d'aides pour 2022 et des ordres de recouvrement pour 2020, considérant que les conditions d'octroi des aides n'étaient pas remplies. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 1307/2013 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300769

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC (Politique Agricole Commune) et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction de 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. En revanche, il a rejeté les autres requêtes de l'agricultrice, considérant notamment que les décisions de refus d'aides pour les campagnes 2021 et 2022 et les ordres de recouvrement pour 2020 étaient légaux. La décision s'appuie sur le règlement européen (UE) n° 1307/2013 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300892

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles indûment perçues. La juridiction estime que la prescription de cinq ans prévue par le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 n'est pas acquise, le point de départ du délai étant la date de la décision de retrait des aides devenue définitive, et non la date des paiements litigieux. Elle rejette également les conclusions en suppression de propos et en dommages-intérêts, considérant que les écritures de l'Agence ne dépassent pas les limites de la liberté de la défense.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301257

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légaux car fondés sur de nouvelles décisions de retrait régulières des aides, intervenues en 2025, ce qui rendait inopérants les moyens soulevés contre l'ancienne décision de 2022. La juridiction a appliqué les dispositions du code rural et de la pêche maritime ainsi que la réglementation européenne relative aux aides agricoles.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602155

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a estimé que l'occupation illicite, caractérisée par une entrée forcée et des branchements électriques non autorisés, portait atteinte au fonctionnement du service public et justifait une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'utilité de la mesure et l'absence de contestation sérieuse, afin de permettre la remise en état du site pour la saison à venir.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

3 avril 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les nuisances et évaluer le préjudice subi par un propriétaire voisin suite à la construction d'un EHPAD par le centre hospitalier d'Agen-Nérac. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour un éventuel futur litige en responsabilité, le lien de causalité entre l'ouvrage et le préjudice allégué ne pouvant être écarté à ce stade.

Avocat : TANDONNET

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508486

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond des demandes.

Avocat : CABINET ANNE WIMILLE

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513511

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet de demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction relève qu'une décision postérieure de la caisse d'allocations familiales, ayant accordé une remise totale de la dette, a implicitement retiré l'acte attaqué et rendu la requête sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606011

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler trois délibérations municipales de la commune de Vue. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée des actes attaqués, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505384

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507478

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des obligations de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat et permettent au juge d'enjoindre le relogement.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507519

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de relogement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge, constatant l'obligation de résultat pesant sur l'État en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, a en conséquence ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un délai d'un mois, sous astreinte.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507671

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 adaptable avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur l'obligation de résultat de l'État au titre du droit au logement opposable, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600299

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement de type T3-T4 dans le délai de six mois, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'État de procéder au relogement du requérant, considérant que la loi impose une obligation de résultat.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600412

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, car l'État, garant du droit au logement opposable (DALO), n'a pas proposé d'offre adaptée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent une obligation de résultat à l'État et permettent au juge d'ordonner le relogement sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600507

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des obligations de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600520

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600524

Le Tribunal Administratif de Nice statue sur une demande de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adapté n'a été faite par le préfet dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint donc au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante.

3 avril 2026