Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502305

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par une fédération syndicale contestant le refus implicite du préfet de Normandie de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'un classement en zone touristique. Le tribunal a jugé la requête partiellement irrecevable, pour les conclusions concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable de la CADA, et partiellement infondée, considérant que les autres documents demandés avaient été communiqués ou n'existaient pas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatives à l'accès aux documents administratifs.

Avocat : DOUËB FRÉDÉRIC

7 avril 2026Juge Unique 2
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601168

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le rejet par l'administration fiscale de sa demande de prise en compte d'un revenu supplémentaire perçu en 2024. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, au motif que l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) n'est pas imposable et ne devait pas être déclarée, privant ainsi la requérante d'intérêt à agir. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601965

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante nigériane. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il considère qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est intervenue du fait du silence de la préfecture au-delà du délai de quatre mois. Ordonner la délivrance du titre ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : ZOUATCHAM

7 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302927

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Aubagne, de GRDF et de la société SOBECA suite à un accident de motocyclette. Le tribunal a jugé la requête irrecevable à l'encontre de la commune et de SOBECA pour défaut de demande indemnitaire préalable obligatoire, et a estimé que les conditions de la responsabilité de GRDF, en tant que maître d'ouvrage, n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment l'exigence d'une demande préalable.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

7 avril 20265ème Chambre
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'EARL Flament Alexandre de sa requête en remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509157

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui demandait initialement la réduction de ses cotisations foncières des entreprises pour les années 2022 à 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514605

Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à son recours contre une décision implicite de rejet relative à une taxe d'aménagement sur une piscine. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605654

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés constate qu'un refus implicite est né du silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet tacite.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605729

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d’injonction de délivrer une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande en référé sans objet. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605741

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car un refus implicite de sa demande de renouvellement est né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. La délivrance antérieure d'une attestation de prolongation ne fait pas obstacle à l'existence de ce refus tacite, rendant la demande irrecevable.

Avocat : GHERIB

7 avril 2026
TA38DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300353

La SAS Maje Hoy contestait devant le Tribunal Administratif de Grenoble des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a rejeté la plupart de ses demandes, considérant que l'administration fiscale avait justifié ses rectifications concernant la déductibilité de certaines dépenses et l'application de majorations. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie des impositions ayant fait l'objet d'un dégrèvement partiel en cours d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et au régime des sociétés mères et filiales.

Avocat : PALOMARES

7 avril 20267ème Chambre
TA38DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300492

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification de l'administration fiscale, qui a requalifié les revenus de la vente de biens immobiliers de bénéfices commerciaux en plus-values privées, était régulière, car elle ne relevait pas de la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du Livre des Procédures Fiscales). Il a également estimé que le contribuable n'avait pas droit à l'abattement pour durée de détention prévu par l'article 150 VC du Code Général des Impôts, l'immeuble ayant été utilisé pour son activité professionnelle.

Avocat : SELAS RTA AVOCATS

7 avril 20267ème Chambre
TA38DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301492

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'une artiste tatoueuse visant à bénéficier de l'exonération de la cotisation foncière des entreprises. La juridiction a jugé que l'activité de tatoueur, même créative, n'entre pas dans le champ strict de l'article 1460 du code général des impôts, qui réserve cet avantage aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs vendant le produit de leur art. Elle a également estimé qu'il n'y avait pas de discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme, la situation des tatoueurs n'étant pas comparable à celle des artistes visés par la loi au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : LEÓN AGUIRRE

7 avril 20267ème Chambre
TA38DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions refusant la remise gracieuse de plusieurs indus (prime d'activité, prime exceptionnelle et RSA). Le juge a considéré que les demandes de remise, relevant du pouvoir discrétionnaire de l'administration, n'étaient pas justifiées au regard de la situation du requérant, et que les procédures de récupération étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

7 avril 2026Juge unique 5
TA38DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409426

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Il juge le recours irrecevable car la requérante, Mme B..., n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la caisse, condition exigée par les articles L. 351-14 du code de la construction et de l’habitation et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale pour contester le bien-fondé de l'indu. En conséquence, le tribunal rejette sa demande.

7 avril 2026Juge unique 5
TA44DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304698

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent contractuel du ministère de la culture pour un préjudice lié à son reclassement et à sa rémunération, fondée sur la circulaire du 23 juin 2009. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la circulaire du 23 juin 2009, qui établit une classification des emplois, est une simple instruction de service dépourvue de caractère réglementaire et ne crée donc pas de droits directement invocables par l'agent. Le pouvoir de fixation de la rémunération relève de l'autorité administrative, conformément aux articles L. 713-1 et L. 713-2 du code général de la fonction publique et au décret du 17 janvier 1986. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (articles L. 713-1 et L. 713-2), décret n°86-83 du 17 janvier 1986, et circulaire du 23 juin 2009 (dont le caractère non réglementaire est constaté).

7 avril 202610ème chambre
TA67OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2603084

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B... qui contestait un avis de recouvrement d'un indu de Prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que les litiges relatifs à la PCH et au recouvrement de ses indus relèvent de la compétence du juge judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

7 avril 2026
TA69OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500134

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par les requérants dans un litige relatif au recouvrement d'indus par une caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

7 avril 2026
TA06DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601310

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'une salariée visant à obtenir le versement d'une provision sur son indemnité de fin de contrat et la délivrance de documents. Le juge estime que l'obligation de paiement invoquée par la requérante à l'encontre de l'EHPAD est sérieusement contestable, notamment sur le point de savoir si elle a refusé tacitement le renouvellement de son contrat. La décision est rendue en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative relatif au référé-provision.

Avocat : VALLAR

7 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600820

Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Besson Chaussures, qui demandait la décharge de plusieurs taxes. Cette décision fait suite à l'accord donné par l'administration fiscale après l'introduction du recours. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

7 avril 2026